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Blogue, pas blogue…

Dans un article que j’ai publié l’été dernier intitulé Publicité douce ou « sauvage »?!?, je faisais état de ma grande gêne dans la gestion du marketing culturel, disque et/ou scène. Je n’ai pas changé d’idée. J’y faisais encore référence la semaine dernière dans ma publication Barbara et « moi »…

Quand j’ai accepté de créer ce site-blogue, je ne voyais vraiment pas l’intérêt du volet « blogue », me demandant sérieusement si j’aurais matière à le nourrir. D’ailleurs, j’avais écrit, il y a bientôt 2 ans, à quel point j’ai résisté pour embarquer dans les médias sociaux…
À ma grande surprise, j’ai réussi à nourrir ce site assez régulièrement malgré une présentation toujours en développement.

Récemment, je m’inscrivais en faux concernant la nécessité de poster régulièrement, toutes les semaines, par exemple. Il y avait toujours ce « faut avoir de quoi le nourrir »…
(Il suffit que j’aie l’impression qu’on veuille me pousser pour que j’aie un mouvement de recul – la délinquante-sauvage-rebelle n’est jamais bien loin!)

À ma grande surprise, depuis que j’ai recommencé à travailler sur mon projet d’« Opéra-Chansons », considérant toutes les embûches m’ayant empêchée de me produire plus rapidement suite au lancement de mon album, j’ai tout de même réussi à publier toutes les semaines.
Garderai-je la cadence? Ce n’est pas un objectif.
Car je me demande encore si l’entreprise est si utile…
Publier pour publier ne vaut pas la peine. Et là, ça peut devenir facilement de la publicité sauvage…

Comme « je ne veux pas vous perdre »*…

* extrait de « Valentin », chanson faisant partie de la suite…
Code secret, le « bien nommé »!!!

(Le lien « 2 ans » n’est pas disponible mais a été publié le 26-12-11 sous le titre « L’art de perdre ses amis sur FB – Je m’en occupe. Désolée pour le contre-temps. Merci. CL)

Publicité douce ou « sauvage »?!?

Honnêtement, le marketing et moi ne faisons pas bon ménage…
Un traumatisme qui n’est finalement pas réglé…

J’ai toujours été frileuse pas l’approche insistante qui, immanquablement, se fait sous pression, même si on s’en défend bien.

Mon meilleur outil de marketing: la scène.

Par contre, j’ai expérimenté, hier, 1er juillet, un léger contentement suite au succès relatif de la publication que j’ai faite sur ma Page-FB alors que, même si ça se voulait une invitation à l’aimer, c’était bien timide, mon affaire!

Un 110e Fan inattendu a fait que j’ai écrit ceci:
« Bonjour,
En ce 1er juillet, 110 fans-FB!
En 2 ans, ça va pas vite…
Je vous expliquerai tout ça bientôt.
En résumé:
Quelques obstacles majeurs en cours de route font que
je suis tout simplement TRÈS en retard sur mon projet de spectacle…
Merci, en attendant, pour votre encouragement. »
Cela en ajoutant l’adresse de ma Page et la publiant dans à peu près tous les groupes auxquels j’ai adhéré.

Sans être une avalanche de « J’aime », la réaction a été tout de même tout à fait remarquable!
Comme de quoi, l’absence de vente sous pression du genre « aime ma page, je l’aimerai en retour », ce qui n’arrive finalement jamais, n’est pas, à mon avis, la bonne manière de faire.
En tous les cas, elle a plutôt le tour de me rebuter…
Si d’autres sont comme moi…

Or, c’est plutôt la manière « agressive », voire sauvage qui semble avoir cours. Ce n’est pas celle que je souhaite entreprendre.

Bienvenue à tous ceux qui me lisent ici et bienvenue à ceux qui visitent ma Page-FB et qui viendront m’entendre un jour et/ou achèteront volontiers mon album-CD.pochetteCD-Christine-Lemelin