Archives pour la catégorie WXYZ… Code secret

Un « Opéra-Chansons »
Titre et sous-titre du Cédé et du spectacle

Jouer « Carmen » alors ?!?

À la lumière de toutes ces dénonciations, doit-on, aujourd’hui, s’offusquer d’une telle photo ?
Je venais de décrocher le fameux rôle de Carmen, dans la désormais célèbre production de Peter Brook La tragédie de Carmen à New York (1984). Ce qui causa tout un émoi. J’ai donc été approchée par le défunt magazine Québec Rock et photo fut prise.

Comme ce rôle tant convoité est souvent considéré, à tort, sulfureux et lascif, il n’est pas rare que des gestes suggestifs soient demandés par les metteurs en scène; les cigarières d’autrefois roulaient apparemment le tabac directement sur l’intérieur de la cuisse. Cela — tout comme la photo — est bien prude si l’on compare avec certaines mises en scène de théâtre ou chorégraphies modernes.

Or, il peut arriver qu’il y ait confusion dans la tête de certains entre le fantasme qu’ils se font du personnage et la femme qui l’incarne.

Et il arrive… De quoi écoeurer à jamais d’un rôle pourtant « sur mesure ».

Thème au coeur de L’« Opéra-Chansons » WXYZ… Code secret. L’allusion n’est pas évidente dans sa trame principale, l’album WXYZ… Code secret, un « Opéra-Chansons », mais littéralement exprimée dans les morceaux non-édités qui complètent l’oeuvre.

Seuls les privilégiés présents au spectacle ont pu décoder.

Un jour, peut-être…

Publicités
Photo Michel Parent

Pourquoi ?!?

« Mais est-ce qu’on fait ce qu’on veut dans la vie ou ce que les autres veulent qu’on fasse ? »
Robin Aubert, La Presse, Arts Cinéma, 14 octobre 2017.

Ce qui répond substantiellement à TOUS les « Pourquoi ? » de ma vie artistique et personnelle…

En fait foi mon « Opéra-Chansons » WXYZ… Code secret créé en mai 2014, dont le sujet et le traitement sont toujours d’actualité.
Sa trame principale, l’album WXYZ… Code secret, un « Opéra-Chansons » est disponible sur Bandcamp ou en perso.

Commentaires album/scène :

https://christinelemelin.com/des-professionnels/albumscene-ils-ont-dit/

Extraits : 

Diaporama : 

MERCI !

 

 

 

AG Photographe PLB Design

Première en mai ?

« Il fera beau… », je disais. Trop beau…
Après un mois d’avril froid et pluvieux. Comme maintenant…
Ça ne s’oublie pas.
Trois ans déjà…
C’était la première belle fin de semaine de l’année…
Le public aura préféré terrasse et jardinage…
Ma déconvenue est bien petite à côté de ce que vivent des milliers de personnes depuis quelques semaines.
N’empêche.
Une première en mai ? Mauvaise idée ?

La cruauté (suite)

18 avril 2017, 21h15. Je termine enfin ce roman, commencé il y a déjà plus de six mois : La femme qui fuit.

Ça fait toujours aussi mal.

À cette époque, à moins d’entrer en religion ou rester vieille fille, peu de femmes ne pouvaient éviter aisément la famille. Elles ont dû assumer. Tant bien que mal.

La fuite. L’abandon. Énigme ?

« Tu lui souris parce que tu sais que tu ne sauras jamais t’excuser. Tu sais que le pardon à implorer est trop immense. »

Il y en a que la culpabilité n’atteint pas…

La fuite ultime : refuge dans le bouddhisme. État spirituel ? Douteux. Davantage un asile sûr, loin des responsabilités du quotidien. Se vider l’esprit; bientôt l’anesthésie.

Je connais bien une mère qui, aussi, s’est réfugiée dans une autre religion. Pour fuir. À son tour. Là, le charmeur, porteur de certitudes, a fait son oeuvre…

L’enfant, empêchement à la réalisation de soi ? Faut croire que oui, même si je sais qu’il peut épanouir. Cette fuite n’est certes pas l’apanage des femmes…

Mais fuir quoi, qui ? Soi-même ?

L’héroïne de ce roman n’est pas celle qu’on pense. L’abandonnée. Celle qui toute sa vie durant n’a pas lâché le morceau. Manon Barbeau.

 

Le grand retour de la diseuse : Gérard Depardieu ?

Ne vous méprenez pas sur l’emploi du féminin. J’ai déjà déploré la disparition prochaine de la dynastie des diseuses. Comme je me réjouis d’entendre ce que cet acteur recrée avec les chansons de son amie Barbara !

Il s’agit là d’une grande leçon, non pas de chant, mais d’in-ter-pré-ta-tion.

Dans la publicité, « Gégé » émet délicatement ceci :

«  C’est (ses chansons) très difficile à chanter… enfin, pas à chanter… à dire… »

Justement! Prima la voce, nous serine-t-on les oreilles, chanteu-r-ses classiques. Bien entendu, la musique est fondamentale. Mais le texte ! Sans lui, il n’y a pas de musique.

On aura beau avoir la plus belle voix, la plus puissante, la plus-plus-plus, si elle n’est pas soumise au texte…

Il m’en a fallu des pleurs et grincements de dents, parce que ma voix n’était pas ceci ou cela — j’avais pourtant bien autre chose à offrir, mais bof !?! –, pour enfin me trouver et créer.

L’émotion, la voix en sera toujours le véhicule. Mais ça passe comment ?

Photo Michel Parent

La cruauté

Il y a déjà plusieurs mois que j’ai acheté La femme qui fuit d’Anaïs Barbeau-Lavallette. Puis, j’ai attendu quelques mois encore avant de me décider à le lire.
Dès la première page, souffrant. Alors, j’en lis quelques-unes à la fois. De temps en temps. Très souffrant.
Étant donné qu’on connaît déjà l’issue… — quand on a vu le documentaire de la mère : Les enfants du Refus global de Manon Barbeau.

L’autre roman qui m’a autant, sinon davantage remuée : L’obéissance de Suzanne Jacob. Inconsciemment une source d’inspiration…

L’abandon et l’aliénation : cruauté mentale.

Parce qu’une mère, ou plutôt une femme qui a enfanté, n’a même pas besoin de se rendre jusque-là — ni partir ni tuer, pour un même résultat.
Et si par malheur le « bon » Dieu s’en mêle…

Photo Michel Parent

Au-delà du rêve ?

« […] Je vais m’en occuper […] J’avais tellement confiance, je l’aimais tellement ! […] »
Joselito Michaud : « Êtes-vous encore émue quand vous entendez Céline chanter ?
— Oui ! Ça, là, oui !
» Thérèse Tanguay Dion, Céline, au-delà du rêve.

Yannick Nézet-Séguin, Gregory Charles et Céline Dion, le point commun : Leur mère ! Le fondement même de leur succès.

« Et toi ? », me direz-vous.