Archives pour la catégorie La Fille de l’Île

Tout ce qui concerne les Productions « La Fille de l’Île »

AG Photographe PLB Design

Première en mai ?

« Il fera beau… », je disais. Trop beau…
Après un mois d’avril froid et pluvieux. Comme maintenant…
Ça ne s’oublie pas.
Trois ans déjà…
C’était la première belle fin de semaine de l’année…
Le public aura préféré terrasse et jardinage…
Ma déconvenue est bien petite à côté de ce que vivent des milliers de personnes depuis quelques semaines.
N’empêche.
Une première en mai ? Mauvaise idée ?
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Avoir raison ou pas ?

Quand je lis une entrevue comme celle parue dans la section Arts de La Presse d’aujourd’hui, « Coup de gueule » de Brigitte Haentjens, signé Marc Cassivi, intitulé Regard critique, je me sens moins seule.

Je fais référence à mes billets Payer les critiques ou Malade du marketing ?Encore et toujours à propos… et On aura beau dire…, lesquels parlent de cette incapacité grandissante à se faire voir et entendre, si notre « produit culturel » n’est pas grand public… ou pire, si on n’est pas une vedette…

Ici, madame Haentjens dit bien que « ce n’est pas tellement un effort intellectuel qu’un effort d’ouverture, de sensibilité » qui est en cause.

Merci de me lire…

AG Photographe PLB Design

Dépôt légal BAnQ

C’est en toute « innocence » que j’ai pensé faire un dépôt légal de l’affiche de mon opéra de chambre L’« Opéra-Chansons » WXYZ… Code secret.

En dépit qu’il manque quelques centimètres carré à ses dimensions, elle a été acceptée !!!
Ainsi, non seulement l’affiche sera préservée pour l’ÉTERNITÉ !, mais la photo de la pochette de l’album WXYZ… Code secret, un « Opéra-Chansons » itou !!!

Tant qu’à y être, le programme et les billets sont du lot…

Merci aux créateurs, Andréanne Gauthier, (AG Photographe), Pier-Luk Bouthillier, graphiste (PLB Design) et Louis Horwath (programme et billets).

Quelle-s année-s !

Aujourd’hui, la fin — temporaire ? — d’un cycle qui aura duré 4 ans, mais dont l’année, qui n’est pourtant pas terminée, a été particulièrement intense et mouvementée.

Je parle de 4 années parce que j’ai déjà raconté antérieurement (épisodes 12 et 3) les raisons qui ont retardé la création de mon « Opéra-Chansons » WXYZ… Code secret suite à la parution de mon album de chansons WXYZ… Code secret, un « Opéra-Chansons ».
Mêlant, n’est-ce pas ?

L’année n’est donc pourtant pas terminée, mais cette fin est simplement associée au fait que je suis désormais ce qu’on peut appeler une « artiste à temps partiel ». Donc, pour des raisons (bassement) alimentaires, faut ce qu’il faut.

J’invoque très peu cet état de choses parce que je considère, c’est mon humble avis, que ce que je fais en dehors de mon état d’artiste, bien qu’utile et intéressant, n’est d’aucun intérêt public.
j’aimerais pouvoir enseigner davantage, mais certains de ces événements déjà racontés me privent d’un studio-maison pour le moment. Pourtant, la demande se fait sentir…

Or, rien n’est terminé : tout ne fait que commencer…
Maintenant que j’ai un spectacle en banque, il me reste à le promouvoir, le vendre.

Créer, c’est exigeant, mais gratifiant, exaltant et enthousiasmant.
Vendre, c’est faire des compromis… ou pire…

Mon meilleur outil de vente : le spectacle en direct !
Encore faut-il pouvoir l’avoir vu…

J’aurai besoin de toutes vos bonnes énergies pour y arriver. J’oserais presque dire « Prions ! »…

Salut !

WXYZ… Code secret, un « Opéra-Chansons » — Analyse

En parallèle avec ce que le public en a dit,
Mais encore,
Oui,
Il y a des gens qui se sont donnés la peine d’analyser en profondeur et de façon exhaustive cet album.
Une partie de ces commentaires avait fait l’objet d’un billet, au moment du témoignage en question.

Voici donc…

Analyse :

« Vraiment, vous êtes la Wagner des chansonniers ! Je m’attendais à une certaine qualité de production mais à ce point-là, pas du tout ! Disque extraordinaire – je ne vous flatte pas, j’ai écouté 2 fois… devais absolument l’appeler pour lui dire. […] Prenez votre billet immédiatement pour Paris, vous allez devenir une grande vedette à Paris ! Je vous considère comme la Wagner des chansonniers en ce sens que vous ouvrez une porte aux gens qui ont du talent et non aux gens qui n’accordent de l’importance qu’aux paroles ou à la musique mais jamais aux deux ensemble […] fusion […]

L’ensemble du disque est à mon avis un chef-d’œuvre […] J’aime que le résultat dépasse mes espérances.

Réal (Léveillé) a fait un travail extraordinaire, semble très engagé.

Production très au-dessus de la moyenne. Pour interpréter ces chansons-là, vous êtes seule à pourvoir le faire, à moins que ce soit une chanteuse ou chanteur qui a une oreille exceptionnelle. […]

Chacune des chansons peut être (com)prise par tous les assistants et l’assimiler chacun à sa façon.

Faites gaffe : Piaf – l’Homme à la moto ?!? (peut-être inconsciemment/cl)
Sens de la description, surtout ici. Très attirant. Particulièrement précis et extrêmement pertinent, particulièrement Faites Gaffe !

Hymn’Mortels : fait penser à Downtown (Petula Clark), cause du rythme

Le 7e Ciel : demeure une énigme, difficile à comprendre… Le salaud : tant souffrir de cette séparation, un amoureux, un père…
Accord de la fin très révélateur – suis particulièrement pour cet accord, résumant un peu tout le climax de cette chanson

Je voudrais être un chat… : Chute du texte = belle trouvaille. Mib = la tonalité majeure de Mozart. Eb = signe de chaleur humaine et signe d’autorité.

Elle s’appelle « Personne »… : Mythologie grecque !!! (Toison d’or ?) = il s’appelle « personne ». Presque l’idéal comme chanson d’entrée de spectacle.
A valu la peine que j’écoute tant le disque, c’est à partir de cette chanson que j’ai eu le goût de continuer et de prendre des notes
Bravo pour le jeu de piano avec le chant. Tour de force de faire les 2 en même temps pour un enregistrement et que ça passe aussi bien.

Les Vautours : Image (chanson perpétuelle) Impression d’être pris dans le désert (contexte) où tout me dévore sans que je puisse faire quelqu’intervention que ce soit.

Fantasme ou Dépendance ? : Franck et Debussy ( !) Attachement au passé ou préfiguration d’un avenir que je ne connais pas mais peux avoir

Une seule chose – suis d’accord commercialement parlant : j’aime moins la dernière (Le Cadeau) Elle ouvre la porte à jouer sur tous les postes de radio. Pour faire passer un produit, autant mettre une chanson comme ça.

Des qualités naturelles et beaucoup de professionnalisme

Été profondément touché, senti concerné et m’a le plus engagé. »

Yvon Godbout, pianiste-organiste-arrangeur, 5/6 novembre 2011

WXYZ… Code secret, un « Opéra-Chansons » : le public en a dit…

En préparant, à temps perdu, une version vidéo de mon opéra de chambre intitulé L’« Opéra-Chansons » WXYZ… Code secret, j’ai retrouvé ces mots des plus encourageants de ceux qui ont bien voulu me faire grâce de partager, après bien sûr avoir eu la générosité de s’être procurés mon album WXYZ… Code secret, un « Opéra-Chansons »,
En voici un aperçu éloquent…
Merci !

Cher Public,

Vos commentaires ont été d’une inspiration précieuse pour la continuation du projet dans sa forme spectacle, ou plutôt opéra de chambre.

Une analyse exhaustive se retrouvera dans une autre page connexe…

Merci pour votre accueil si réconfortant !

« Bonjour Christine Je viens d’écouter l’extrait de ton CD.  J’ai adoré.  Quelle belle voix tu as !  Une voix qui donne des frissons.  À la fois puissante et douce.  Ça me fait penser à Mercedes Sosa dont j’ai tous les disques. […] Félicitations !
Tout ce Cd s’écoute avec grand plaisir.  Et je ne suis pas la seule à trouver cela. « C’est une voix envoûtante.  Plus on l’écoute, plus on a envie de l’entendre.  Est-ce qu’elle se produit en spectacle ? » […] Alors, tu vois, tu as déjà deux fans conquis, pour un éventuel spectacle. J’aime la voix et les airs, et les textes ne laissent pas indifférent.  Chaque chanson est une petite histoire bien ficelée qui s’insère parfaitement au bon endroit dans le cheminement […] la catharsis a eu lieu. Bravo Christine d’avoir persévéré jusqu’au bout de ton projet.  Ça en valait la peine, et pour toi, et pour ceux qui peuvent t’entendre. »
Monique Lebire, urbaniste, 15/20 juillet 2011

« Je suis impressionnée. Je vous trouve courageuse. On sent que ça vient du cœur. Où peut-on vous entendre ? Je veux des billets ! »
Diane Sokolyk, Vice-Présidente/ex-commissaire, CISR, 12 juillet 2011 

« J’ai tout aimé (emballage) on voit que ça va être une tragédie (1ère photo) beau et original. À la 1ère écoute : je m’attendais pas à ça. Je te reconnais, […] Je ne vois juste le côté difficile. À la 2e écoute : là, tout le contraire, aimé ça, tu peux pas savoir. Le côté dame plume que la chanteuse noire de blues, qui chante sa peine […] s’est dégagé une atmosphère […] les noirs qui chantent leur souffrance […] femme clown qui chante son opéra tragi-comique, tragico-fantaisie […] je te voyais comme si j’étais devant toi, tout le décor, atmosphère était dans le chant, l’auto-dérision […] L’ensemble est intéressant, dans sa globalité Tripant, génial […] »
Gisèle Prud’Homme, massothérapeute et aquarelliste, 19 juillet 2011

« Je viens de découvrir votre voix et une de vos compositions: Elle s’appelle personne. Je suis sous le charme. Une voix si prenante, une écriture si dense et de si belles photos font que ma journée est plus lumineuse. Merci grandement. […] Bravo bravo et surtout continuez. Ce ne peut être que le succès qui se pointera. J’ai toujours rêvé de chanter et c’est avec une telle voix que j’aurais aimé le faire. Au plaisir »
(Publié sur Facebook)
« Découvrez une voix vibrante, un texte dense, une musique touchante. C’est superbe. Christine est une artiste unique. Vitement qu’on l’entende davantage !»
Renée Frappier, Présidente Éditions Maxam et Expo Manger Santé et Vivre Vert, 7 septembre 2011

« […] Mais quelle surprise, tu m’as prise au dépourvu!  Je ne m’attendais pas à autant de fantaisie, d’acrobatie vocale et spontanéité!!  J’ai beaucoup aimé vraiment. C’est en effet pour un public bien ciblé, et c’est le moins que l’on puisse dire;  un public plus mature, mieux en mesure d’apprécier les textes et leurs propos. […] j’aime l’odeur de dérision qui transpire… Tu mérites en effet que quelqu’un s’attarde sur ton produit […]
Muriel Barrette, artiste lyrique, 17 octobre 2011

« Incroyablement inspiré ! Tes textes, tu vas chercher loin. Tu as une plume extraordinaire Le Cadeau pourrait devenir un tube […] Très profond comme message, beaucoup de vécu derrière ça […] l’as pas eu facile […] Intemporel Message qui vient du cœur
On peut entendre quelque part Poulenc…
On ne peut pas tout de suite comprendre. Très dense. Très original »
Rachel Martel, pianiste-accompagnatrice, 26 décembre 2011

« J’ai écouté ton CD avec un grand intérêt. Quelle voix! J’en ai encore des frissons! Tes textes et musiques sont d’une rare beauté. Je souhaite longue vie à tes projets musicaux et j’espère de tout coeur que des festivals importants, qui se targuent de mousser la musique francophone, te réserveront une place d’honneur, parmi des plus magnifiques des créateurs! »
Lucie Mayer, artistique lyrique, 20 février 2012

« Christine, j’ai pris le temps d’écouter un bonne partie de tes chansons. Tu es une personne vraiment dans la création, et tu as trouvé ton style, il y a vraiment cohérence. Ton interprétation est très intéressante, ça me rappelle par moments Barbara, et aussi d’autres très grandes auteures-interprètes. […] Dans un autre ordre d’idées, on manque cruellement de bons paroliers au Québec (en fait, dans toute la francophonie), et je t’encourage, parallèlement au travail que tu fais pour tes propres productions, à aussi proposer des poèmes ou textes (d’autres que ceux que tu réserves à ton « opéra ») à des artistes déjà populaires établis, ce qui te permettrait de faire des sous et aussi de te faire connaître. […] il me semble que ce serait un pas facile à franchir et qui t’ouvrirait des portes. Qu’en penses-tu ? »
Isabelle Bernier, artiste lyrique, 3 juin 2012

« On ressent dans chacune des chansons la justesse de l’émotion et une grande lucidité dans ses textes qui s’ajustent parfaitement à la musique. Des pièces dont l’écriture empreinte de classique tantôt jazz ou balade suave qui évoquent une compréhension musicale mature et très ressentie, ainsi que l’expérience de vie qui suscite la réflexion sur les rapports entre l’homme et la femme. »
Réal Léveillé, pianiste-compositeur-accompagnateur, 1er mars 2013
NB : Réal et moi avons travaillé ensemble sur ce projet pendant près d’un an et demie. Un commentaire qui vient du coeur ! (CL)

« Bonjour Christine,
j’ai écouté il y a quelques temps Je m’appelle Personne (sic) et à la première écoute c’est une épée qui est entrée dans mon cœur, à la 2e écoute j’ai entendu le cri de la femme sauvage et je me suis dit que tu avais trouvé un chemin pour te rencontrer et te comprendre … J’ai toujours trouvé que tu avais une beauté (que tu as encore) unique très forte que les autres ont de la difficulté à regarder […]
Je connaissais la première piste pour l’avoir écoutée plusieurs fois […] les autres pistes sont différentes, plusieurs atmosphères proposées […] les textes sont excellents, porteur de ta quête, solides et forts. La musique explore un univers précis, un peu jazz […] avec des intervalles forts que ta voix porte bien […] »
Lorraine Prieur, pianiste, professeur, fondatrice La Montée des Arts, 13/24-06-13

« Christine, félicitations pour ce merveilleux cd! J’aime beaucoup ta voix et l’expression que tu lui donne. Cela me fait penser à Anne Proucnal, une actrice (Pologne-France,) que mon frère et moi avons accompagné. J’aime beaucoup l’accompagnement du piano, très simple, pour ne pas distraire la voix. »
Marjorie Tanaka, pinaiste-accompagnatrice, 17-06-13 (Cartagena, Colombie)

« C’est bon d’entendre autre chose que les petites voix de minettes (bien qu’elle voudrait être un chat). Piano […] remarquable. Merci! »
Hélène Beaulieu, ex-Radio-Canada, 2 juillet 2013

« […] j’ai écouté ton CD et j’ai été agréablement surpris. C’est très personnel et très professionnel. Avec des textes en français dont on comprend chaque mot. Une sorte de cabaret. C’est la parole qui guide. Ça me fait penser par moments au Théâtre de quatre sous de Kurt Weil, et au Sprechgesang dans le Wozzeck d’Alban Berg. C’est bien d’avoir un projet personnel pour équilibrer la routine. Bonne continuation ! »
Jacques Hains, organiste, 21 juillet 2013

« Bonjour Christine, Je viens d’écouter ton CD au complet. Je dois dire que je me suis « régalée ». Outre cette jolie voix et ce joli accompagnement musical, Cerise sur le gâteau , je me croyais au spectacle ! là, assise dans mon fauteuil. Merci Christine pour ce bon moment partagé avec toi, vraiment. »
Marcella Quemener, 11-09-13 (Bretagne, France)

 

Photo Michel Parent

Payer les critiques ou Malade du marketing ?

J’entendais en début de semaine à la radio que des groupes de musique émergente, voire marginale, auraient pris le parti de payer des critiques-chroniqueurs pour leur permettre d’avoir une couverture médiatique.
Il y a bien sûr la notion d’éthique qui entre en jeu.
Par contre, quand on connaît l’abondance d’artistes à couvrir, se payer un-e relationniste ne semble pas forcément le choix à faire, selon ce qu’on peut en comprendre, le chroniqueur préférant peut-être se limiter à couvrir le « mainstream » plutôt que la nouveauté, quelle qu’elle soit.

Coïncidence peut-être, mais cette façon de faire m’a été suggérée, ou plutôt dans le sens contraire : les faire payer pour se présenter en salle. Ils sont un public, après tout !
Et dans ce sens, l’apparente insulte les ferait peut-être réagir au point de nous mettre dans leur mémoire et ainsi susciter plus de curiosité de leur part, considérant le billet que j’ai déjà écrit à ce sujet…

Parce que le marketing, c’est quoi, au fond ? Attirer l’attention et l’intérêt.
Un sujet que semble hautement déplorer maestro Paavo Järvi, selon l’article paru dans Le Devoir du 31 juillet 2014.

« Je n’entends plus parler que de box-offfice […] Nous jouons du répertoire méconnu et tout le monde apprécie parce que c’est bien fait et que les concerts n’ont pas été programmés en fonction de recherches de marketing. »

Il voit dans l’originalité une clé pour réveiller le ronron des concerts. Que seule les programmations osées et puissantes gagnent en audience, demandant la confiance du public, qui répond. Parce que ce n’est pas ce qu’on fait qui est important mais comment on le fait.

Oui, la musique classique en souffre parce que ça tend à niveler par le bas plutôt que susciter la curiosité et l’intelligence du public, ce en quoi semble réussir ce maestro. Et je l’envie !

Il en va de même pour les oeuvres nouvelles comme l’« Opéra-Chansons » que j’ai créé récemment où il y a audace et chemins peu fréquentés — en somme, l’éclatement ou la fusion des genres –, et qui en souffre tout autant, se situant dans la marge alors que tellement plus accessible que ce qu’on peut retrouver dans le créneau « Théâtre musical » de cette musique classique — parce qu’on ne sait pas où me caser (est-ce si souhaitable ?) –, expression devenue fourre-tout puisque récupérée par une certaine comédie musicale qui se veut plus élevée que celle habituellement ainsi dénommée; ça fait tellement plus « chic » !

Or, dans le cas qui me préoccupe, personne n’a été déçu, tous ont été touchés, émus. Il ne manque que les moyens de faire déplacer les gens pour assister à une telle représentation, une performance, du reste.

http://www.ledevoir.com/culture/musique/414784/la-musique-classique-est-malade-du-marketing-deplore-paavo-jarvi