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The show must go on !

Hier soir (6 mai 2019), Quai des brumes.

Il y a un %?&?*?&*?& de chien qui a volé « mon » iPod dans lequel se trouvent toutes les pistes d’accompagnement de mon « Opéra-Chansons », cela peu après la prise de son…

The show must go on…
À part une seule pièce, je ne peux pas m’accompagner au piano.
Solution miracle :
Mon album, la trame principale de l’œuvre, se trouve sur Bandcamp, dont les chansons choisies pour l’occasion.
J’ai alors chanté par-dessus ma voix — j’aurai comme réinventé le karaoké. Cela a donné un élan dramatique supplémentaire.
Le public, qui était au courant, fut très ému¹.
Même que ce sont les jeunes hommes qui me font les plus beaux compliments!²
(ce fut le cas lors de la création il y a 5 ans)
Comme de quoi, les chansons écrites par les femmes peuvent aussi toucher les hommes.
Je ne comprendrai jamais la frilosité des diffuseurs officiels. Pour qui se prennent-ils donc?!
Toucher les gens, c’est quand même pour ça qu’on fait ce métier, qu’on l’a choisi.
Et qu’on résiste à sa «finitude »…

¹ « Très belle performance de ta part, très bon revirement de situation! […] Tu es restée forte, c’était impressionnant! » Marjouie Pedneault
« Très belle performance, c’était enivrant. » Véronica Saint Louis
« Malgré cette situation désolante, tu as redressé la barre comme une cheftaine! Merci Christine. Ça aurait été compréhensible de ne pas rendre le show, mais tu n’as pas donné raison à l’affreux. Il faut savoir que celui qui a fait le coup n’est pas quelqu’un d’heureux et que par son malheur non réglé il en contamine d’autres. C’est en faisant ce que tu as fait qu’on brise le cercle pernicieux de la colère et de la vengeance. Merci de ce que tu es et de ce que tu offres grande dame! » Marianne Tremblay-Gosselin
² Je cite de mémoire : « Je n’étais ici que pour prendre une bière. Je manque de vocabulaire, j’ai été très impressionné par l’humanité de vos textes, de vos chansons. » Un inconnu-visiteur qui a spontanément   « sauté sur moi » pour me faire le compliment.
« Comme des soldats! Bravo Christine; tu avais toute la légitimité pour faire une croix sur la performance face à cette situation honteuse et tu y es allé quand-même.
Et résultat, comme tu dis: la qualité n’a même pas été altérée, ça a fourni un ton original inattendu!
Merci, c’était super! » Félix Deconinck

Et il y en a eu d’autres, je suis étourdie… et émue…

06-05-2019Quaidesbrumes-1

 

 

Chanter sans filet

Dimanche soir (31 mars 2019), TLMP invitait ce chanteur français à la voix magnifique, Eddy de Pretto. Il présentera chez nous le spectacle autour de son album Cure (Culte en réédition) et s’exécutera « tout nu », c’est-à-dire (à part un batteur) accompagné de son seul iPhone.
À la question que lui posait Guy A. Lepage, à savoir « pourquoi être aussi dépouillé sur scène? », il répond ceci :

« […] cette idée d’être en lien le plus direct avec le public, avec le mot, avec le verbe et pouvoir avoir pas grand chose à voir, être minimaliste, très épuré, pour avoir justement le propos et tenter de « matcher » toute la soirée.
Le plus difficile, quand on fait de la scène, je trouve […] pour moi, le plus important c’est de créer la magie, le truc qui va faire que, ah putain !, on a passé tous une soirée, car émotionnellement on ne peut pas l’expliquer, il y a eu un truc, il y a eu un lien entre l’artiste et le public. Pour moi, c’est ça le plus important. Et l’idée qu’il y ait rien sur un plateau m’aide beaucoup pour créer ce lien-là. »

Or, il y aura bientôt (déjà!) cinq ans (mai 2014), je procédais à la création de mon « Opéra-Chansons » WXYZ… Code secret. Il se trouve que je chantais absolument sans filet. Je n’avais pour accompagnateur que mon ordinateur, d’où sortait la musique, les cues produits avec la technologie qui prévalait à ce moment-là, et un clavier que j’utilisais exceptionnellement pour m’accompagner dans une chanson et quelques récitatifs.

N’ayant absolument personne pour me tirer d’affaire, cela devenait une performance de haute voltige. Quand bien même on prétextera la nécessité d’avoir un musicien à mes côtés (j’avais épuisé mes ressources financières et dû hélas y renoncer), ce compromis par défaut aura pourtant parfaitement servi le propos : la solitude, l’isolement et l’abandon évoqués dans cette œuvre.
S’offusque-t-on quand les compagnies d’opéra dit contemporain n’ont qu’une bande électro-acoustique soutenant les chanteurs? Mais non. Alors pourquoi pour mon opéra à moi?

N’ayant toujours pu donner suite à cette aventure, j’ai heureusement parfois l’occasion d’exécuter quelques-unes de ces chansons, accompagnées… d’un iPod !
C’est dans l’air du temps? Qui l’eût cru!

Même hors contexte, la réaction demeure : « Tu nous emmènes dans ton monde ! Tu m’as fait pleurer… »
Ils ne savent pas ce qu’ils ont manqué! (soupirs…)

« Toute nue » à mon tour, je n’ai à être préoccupée que de mes chansons et comment j’arriverai à toucher le public, lequel me le rend bien chaque fois puisque l’émotion est au rendez-vous.
Le public a raison

Moi, c’est Renée que j’aime le mieux !

Octobre 1987. C’était à Paris, au Centre culturel canadien. Toutes les deux étions affairées à la préparation de nos récitals respectifs dans la petite salle du Centre.

J’ai eu la maladresse, ou plutôt l’indélicatesse de la « bousculer », étant probablement pressée par tout ce que je souhaitais accomplir pendant ce court séjour au Studio du Québec — j’étais la première récipiendaire à n’avoir que six mois… N’empêche. J’en ai conservé du remords.

Janvier-février 1994, la voilà dans la salle où je m’expose comme comédienne-chanteuse dans la production de Le roi se meurt de Ionesco. J’y tenais le rôle de la servante Juliette et j’avais la direction musicale du spectacle. On ne pouvait me manquer : en plus de mon rôle, je chantais du Mahler, du Hugo Wolf et d’autres pièces mettant en voix toute la distribution.
À la fin du spectacle, je me suis précipitée dans le hall du théâtre La Veillée, aujourd’hui Propero. Elle était toujours là. Je n’avais qu’une hâte : m’excuser !
Mais surtout en profiter pour la féliciter : sa voix était plus belle que jamais et j’avais tant apprécié la délicatesse de son chant dans l’opéra Nelligan.

À peu près cinq ans jour pour jour (printemps 2014), je lui demandais d’être la marraine de la création de mon « Opéra-Chansons » WXYZ… Code secret. Robert Langevin, son conjoint, m’apprend alors que Renée était désormais trop malade pour accepter quelque responsabilité de nature culturelle et publique, sans toutefois que je sache de quoi elle souffre.

Son état déclinant était connu dans le milieu mais ce n’est que tout récemment que la nouvelle a sorti. Une initiative d’hommage, certes de bonne foi, l’étouffe, plus que ne la mette véritablement en lumière. L’enterre avant l’heure…

C’est ELLE que je veux entendre ! L’original est de LOIN supérieur à toutes ces chanteuses qui ne lui vont pas à la cheville comparé à son intelligence créatrice et la qualité de sa voix. Elle a eu la sagesse d’en prendre soin mieux que personne pour la mettre au service de ces créatrice (Clémence) et créateurs (Brassens et Ferré) qu’elle a su honorer avec tant de grâce, là où était sa véritable « maison » artistique.
Aucune d’elles n’a jamais su apporter autant de nuance, de simplicité et de caractère tout à la fois dans leur chant et leur interprétation. Le raffinement est devenu une denrée rare…
L’ayant « connue » avant l’ère Venne, le chemin parcouru est impressionnant.

Moi, c’est « Renée que j’aime le mieux* » !

*en référence à Moi, c’est Clémence que j’aime le mieux

 

AG Photographe PLB Design

Première en mai ?

« Il fera beau… », je disais. Trop beau…
Après un mois d’avril froid et pluvieux. Comme maintenant…
Ça ne s’oublie pas.
Trois ans déjà…
C’était la première belle fin de semaine de l’année…
Le public aura préféré terrasse et jardinage…
Ma déconvenue est bien petite à côté de ce que vivent des milliers de personnes depuis quelques semaines.
N’empêche.
Une première en mai ? Mauvaise idée ?

Choisir son public ?

Ce matin, on nous apprenait le décès de Pierre Lalonde. J’ai grandi avec Jeunesse d’aujourd’hui. C’est par rien !
À la radio, on nous faisait entendre ses succès. Mais également là où il voulait amener son public. On y a donc diffusé une chanson que j’ignorais. Un air de Stéphane Venne. Un style tout à fait nouveau pour lui, où l’on percevait enfin une voix sans artifice, pure. La sienne, véritable.
Or, le public n’a pas suivi. Pierre Lalonde s’est donc recyclé en homme d’affaires plutôt que de rester captif d’un public qui ne comprenait pas son nouvel élan, là où était son désir « d’élévation ».

Même histoire pour Donald Lautrec. Souvenez-vous de Le mur derrière la grange. Cet album fut un flop monumental alors que le projet, lui aussi, s’avérait d’une qualité non équivoque. Au lieu de rester captif d’un public qui semblait refuser de comprendre, il s’est recyclé à son tour en homme d’affaires prospère et sortir enfin des feux de la rampe.

C’est tout le contraire avec Ginette Reno. Alors qu’elle aurait pu devenir une des plus grandes chanteuses de jazz, elle a choisi son public, prétextant qu’il ne la suivrait pas. Avait-elle raison ? Financièrement, sans doute. Artistiquement, c’est discutable.

La vraie gagnante dans tout ça : Renée Claude !
Telle est mon opinion.

Faisant carrière comme interprète de chansonniers « obscurs », les chansons de Stéphane Venne, pourtant à la même époque que Pierre Lalonde, ont fait d’elle une star. Elle a ainsi conquis un nouveau public !
Gagnante, parce qu’elle a persisté à imposer à ces fans ses goûts et ses désirs en lui offrant, au moins, trois spectacles remarquables : Clémence, Brassens et Ferré. Très pointu comme contenu, mais ainsi, elle a su respecter son intégrité artistique.
Certes, elle n’a jamais vécu aussi richement, semble-t-il, par contre, elle a toujours offert un produit à haute teneur artistique en plus d’être reconnue à sa juste valeur par le milieu. Il ne reste qu’à l’Adisq de se manifester…

La rançon de la gloire, est-ce le prix à payer pour avoir un public ?

WXYZ… Code secret, un « Opéra-Chansons » : le public en a dit…

En préparant, à temps perdu, une version vidéo de mon opéra de chambre intitulé L’« Opéra-Chansons » WXYZ… Code secret, j’ai retrouvé ces mots des plus encourageants de ceux qui ont bien voulu me faire grâce de partager, après bien sûr avoir eu la générosité de s’être procurés mon album WXYZ… Code secret, un « Opéra-Chansons »,
En voici un aperçu éloquent…
Merci !

Cher Public,

Vos commentaires ont été d’une inspiration précieuse pour la continuation du projet dans sa forme spectacle, ou plutôt opéra de chambre.

Une analyse exhaustive se retrouvera dans une autre page connexe…

Merci pour votre accueil si réconfortant !

« Bonjour Christine Je viens d’écouter l’extrait de ton CD.  J’ai adoré.  Quelle belle voix tu as !  Une voix qui donne des frissons.  À la fois puissante et douce.  Ça me fait penser à Mercedes Sosa dont j’ai tous les disques. […] Félicitations !
Tout ce Cd s’écoute avec grand plaisir.  Et je ne suis pas la seule à trouver cela. « C’est une voix envoûtante.  Plus on l’écoute, plus on a envie de l’entendre.  Est-ce qu’elle se produit en spectacle ? » […] Alors, tu vois, tu as déjà deux fans conquis, pour un éventuel spectacle. J’aime la voix et les airs, et les textes ne laissent pas indifférent.  Chaque chanson est une petite histoire bien ficelée qui s’insère parfaitement au bon endroit dans le cheminement […] la catharsis a eu lieu. Bravo Christine d’avoir persévéré jusqu’au bout de ton projet.  Ça en valait la peine, et pour toi, et pour ceux qui peuvent t’entendre. »
Monique Lebire, urbaniste, 15/20 juillet 2011

« Je suis impressionnée. Je vous trouve courageuse. On sent que ça vient du cœur. Où peut-on vous entendre ? Je veux des billets ! »
Diane Sokolyk, Vice-Présidente/ex-commissaire, CISR, 12 juillet 2011 

« J’ai tout aimé (emballage) on voit que ça va être une tragédie (1ère photo) beau et original. À la 1ère écoute : je m’attendais pas à ça. Je te reconnais, […] Je ne vois juste le côté difficile. À la 2e écoute : là, tout le contraire, aimé ça, tu peux pas savoir. Le côté dame plume que la chanteuse noire de blues, qui chante sa peine […] s’est dégagé une atmosphère […] les noirs qui chantent leur souffrance […] femme clown qui chante son opéra tragi-comique, tragico-fantaisie […] je te voyais comme si j’étais devant toi, tout le décor, atmosphère était dans le chant, l’auto-dérision […] L’ensemble est intéressant, dans sa globalité Tripant, génial […] »
Gisèle Prud’Homme, massothérapeute et aquarelliste, 19 juillet 2011

« Je viens de découvrir votre voix et une de vos compositions: Elle s’appelle personne. Je suis sous le charme. Une voix si prenante, une écriture si dense et de si belles photos font que ma journée est plus lumineuse. Merci grandement. […] Bravo bravo et surtout continuez. Ce ne peut être que le succès qui se pointera. J’ai toujours rêvé de chanter et c’est avec une telle voix que j’aurais aimé le faire. Au plaisir »
(Publié sur Facebook)
« Découvrez une voix vibrante, un texte dense, une musique touchante. C’est superbe. Christine est une artiste unique. Vitement qu’on l’entende davantage !»
Renée Frappier, Présidente Éditions Maxam et Expo Manger Santé et Vivre Vert, 7 septembre 2011

« […] Mais quelle surprise, tu m’as prise au dépourvu!  Je ne m’attendais pas à autant de fantaisie, d’acrobatie vocale et spontanéité!!  J’ai beaucoup aimé vraiment. C’est en effet pour un public bien ciblé, et c’est le moins que l’on puisse dire;  un public plus mature, mieux en mesure d’apprécier les textes et leurs propos. […] j’aime l’odeur de dérision qui transpire… Tu mérites en effet que quelqu’un s’attarde sur ton produit […]
Muriel Barrette, artiste lyrique, 17 octobre 2011

« Incroyablement inspiré ! Tes textes, tu vas chercher loin. Tu as une plume extraordinaire Le Cadeau pourrait devenir un tube […] Très profond comme message, beaucoup de vécu derrière ça […] l’as pas eu facile […] Intemporel Message qui vient du cœur
On peut entendre quelque part Poulenc…
On ne peut pas tout de suite comprendre. Très dense. Très original »
Rachel Martel, pianiste-accompagnatrice, 26 décembre 2011

« J’ai écouté ton CD avec un grand intérêt. Quelle voix! J’en ai encore des frissons! Tes textes et musiques sont d’une rare beauté. Je souhaite longue vie à tes projets musicaux et j’espère de tout coeur que des festivals importants, qui se targuent de mousser la musique francophone, te réserveront une place d’honneur, parmi des plus magnifiques des créateurs! »
Lucie Mayer, artistique lyrique, 20 février 2012

« Christine, j’ai pris le temps d’écouter un bonne partie de tes chansons. Tu es une personne vraiment dans la création, et tu as trouvé ton style, il y a vraiment cohérence. Ton interprétation est très intéressante, ça me rappelle par moments Barbara, et aussi d’autres très grandes auteures-interprètes. […] Dans un autre ordre d’idées, on manque cruellement de bons paroliers au Québec (en fait, dans toute la francophonie), et je t’encourage, parallèlement au travail que tu fais pour tes propres productions, à aussi proposer des poèmes ou textes (d’autres que ceux que tu réserves à ton « opéra ») à des artistes déjà populaires établis, ce qui te permettrait de faire des sous et aussi de te faire connaître. […] il me semble que ce serait un pas facile à franchir et qui t’ouvrirait des portes. Qu’en penses-tu ? »
Isabelle Bernier, artiste lyrique, 3 juin 2012

« On ressent dans chacune des chansons la justesse de l’émotion et une grande lucidité dans ses textes qui s’ajustent parfaitement à la musique. Des pièces dont l’écriture empreinte de classique tantôt jazz ou balade suave qui évoquent une compréhension musicale mature et très ressentie, ainsi que l’expérience de vie qui suscite la réflexion sur les rapports entre l’homme et la femme. »
Réal Léveillé, pianiste-compositeur-accompagnateur, 1er mars 2013
NB : Réal et moi avons travaillé ensemble sur ce projet pendant près d’un an et demie. Un commentaire qui vient du coeur ! (CL)

« Bonjour Christine,
j’ai écouté il y a quelques temps Je m’appelle Personne (sic) et à la première écoute c’est une épée qui est entrée dans mon cœur, à la 2e écoute j’ai entendu le cri de la femme sauvage et je me suis dit que tu avais trouvé un chemin pour te rencontrer et te comprendre … J’ai toujours trouvé que tu avais une beauté (que tu as encore) unique très forte que les autres ont de la difficulté à regarder […]
Je connaissais la première piste pour l’avoir écoutée plusieurs fois […] les autres pistes sont différentes, plusieurs atmosphères proposées […] les textes sont excellents, porteur de ta quête, solides et forts. La musique explore un univers précis, un peu jazz […] avec des intervalles forts que ta voix porte bien […] »
Lorraine Prieur, pianiste, professeur, fondatrice La Montée des Arts, 13/24-06-13

« Christine, félicitations pour ce merveilleux cd! J’aime beaucoup ta voix et l’expression que tu lui donne. Cela me fait penser à Anne Proucnal, une actrice (Pologne-France,) que mon frère et moi avons accompagné. J’aime beaucoup l’accompagnement du piano, très simple, pour ne pas distraire la voix. »
Marjorie Tanaka, pinaiste-accompagnatrice, 17-06-13 (Cartagena, Colombie)

« C’est bon d’entendre autre chose que les petites voix de minettes (bien qu’elle voudrait être un chat). Piano […] remarquable. Merci! »
Hélène Beaulieu, ex-Radio-Canada, 2 juillet 2013

« […] j’ai écouté ton CD et j’ai été agréablement surpris. C’est très personnel et très professionnel. Avec des textes en français dont on comprend chaque mot. Une sorte de cabaret. C’est la parole qui guide. Ça me fait penser par moments au Théâtre de quatre sous de Kurt Weil, et au Sprechgesang dans le Wozzeck d’Alban Berg. C’est bien d’avoir un projet personnel pour équilibrer la routine. Bonne continuation ! »
Jacques Hains, organiste, 21 juillet 2013

« Bonjour Christine, Je viens d’écouter ton CD au complet. Je dois dire que je me suis « régalée ». Outre cette jolie voix et ce joli accompagnement musical, Cerise sur le gâteau , je me croyais au spectacle ! là, assise dans mon fauteuil. Merci Christine pour ce bon moment partagé avec toi, vraiment. »
Marcella Quemener, 11-09-13 (Bretagne, France)

 

Photo Michel Parent

Encore et toujours à propos…

Il y a de ces citations qui arrivent à point nommé.
Vous savez, ces citations de La Presse que l’on doit découvrir ?
Celle-ci, en date du 13 juin dernier (je suis en retard de plusieurs numéros !), provenant de la femme de lettres américaine Nathalie CLifford Barney (1876 à 1972) :
« En choisissant le succès, on ne choisit pas son public. »

Voilà qui vient, encore une fois, alimenter les propos que je publiais dans le billet On aura beau dire…
Dans cette courte phrase, ne se trouve aucune concession puisque la première entité qui se doit d’être considérée et respectée est celle du créateur par lui-même, dans son authenticité, et non pas celle où il devient un « simple » objet économique, tel qu’imposé par l’industrie et les gouvernements.

On ne choisit pas de ne pas être populaire. Aussi bien se faire hara-kiri…

Merci !