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A propos christinelemelin

CHRISTINE LEMELIN, tragédienne-fantaisiste On peut bien sortir la fille de l’opéra, mais l’opéra de la fille ?!? Depuis toujours, la chanson fait partie de l’univers de Christine Lemelin. Auteure-compositeure-interprète, Christine Lemelin a fait paraître à compte d’auteur, en août 2011, l’album WXYZ… Code secret, un « Opéra-Chansons », la trame principale d’une oeuvre bonifiée d’autres opus et récitatifs – d’où « Opéra » : L’« Opéra-Chansons » WXYZ… Code secret. Opéra de chambre, s’il en est, la création a enfin pris acte au mois de mai 2014, grâce à une résidence au Bain Mathieu, à Montréal. D’abord artiste lyrique accomplie, Christine Lemelin s’est particulièrement illustrée dans le domaine de l’opéra, notamment par ses brillantes performances du rôle de Carmen dans la célèbre production La Tragédie de Carmen de Peter Brook à New York et à Tokyo, et dans sa version traditionnelle pour l’Opéra de Québec. Découleront divers projets théâtralisés. Fondatrice des Productions « La Fille de l’Île », Christine Lemelin a fait naître des œuvres musico-théâtrales originales issues d’un répertoire non-opératique comme La Belle… et les bêtes, un zoopéra, d’après le CD BESTIAIRE (Sne 565), et Èva Gauthier, Pionnière du Chant Moderne en Amérique ou… la « Javanaise ». Juliette, rôle de composition dans Le roi se meurt d’Eugène Ionesco, produit par le Groupe La Veillée (maintenant Prospero), elle y cumulait les rôles de comédienne, soliste et directrice musicale. Christine Lemelin a à son actif plusieurs concerts symphoniques ou de musique de chambre, du baroque au contemporain. Ainsi, après avoir obtenu une maîtrise en Interprétation-Chant à l’Université de Montréal, elle a pu se perfectionner, d’abord à New York puis à Londres, auprès de madame Vera Rozsá, grâce à des bourses du Ministère des Affaires culturelles ainsi qu’à une résidence au studio du Québec à la Cité internationale des arts de Paris. C’est alors qu’elle a eu l’honneur de chanter lors de la messe solennelle donnée à la mémoire de René Lévesque. Pendant ce séjour en Europe, en plus d’une tournée en France, elle a présenté un récital composé de cycles peu connus de mélodies françaises sur les ondes de la RTBF, à Bruxelles, en compagnie de Noël Lee, pianiste de grande réputation. Notons également que Christine Lemelin fut invitée au concert gala du XIXe Festival International d’Été de Québec au cours duquel était célébrée l’entrée de la Vieille Capitale au sein du patrimoine mondial de l’UNESCO. Polyvalente, à l’automne 2010, le Canal D, dans sa série documentaire Homicides, nous l’a fait découvrir personnifiant la regrettée Denise Morelle, alias Dame Plume.

Le zen dans sa plus pure expression!

La délicatesse et la finesse absolue, le contrôle absolu…

http://www.flixxy.com/the-incredible-power-of-concentration-miyoko-shida.htm

Redevances-bis

1) J’avais « tout » faux :
Mes redevances sont dues à une seule chanson, Je voudrais être un chat… (extrait #4), et diffusée exclusivement à Radio-Canada.
Pour le moment, je ne connais qu’Élizabeth Gagnon qui m’aurait diffusée.
Grand merci à elle, en tous les cas !!!
😉
2) J’avais 3,99 $ qui dormait à la SOCAN depuis 2001 !!! :
Pour une seule chanson (une seule fois…), Le Rap du « Name-dropping », écrite pour le spectacle en hommage à Èva Gauthier, cette chanteuse canadienne qui a découvert Georges Gershwin!

Eh! bien, dis donc!

La lâcheté…

L’extrait #8 de mon album WXYZ… Code secret, un « Opéra-Chansons » s’intitule
Fantasme ou Dépendance?

Avec le recul, je remarque qu’il est drôlement question de lâcheté.
Sans élaborer outre mesure sur le sujet, permettez que mon actualité personnelle/professionnelle m’invite à considérer la suivante:
Le courage et le respect semblent des vertus et des valeurs qui s’en vont chez le diable!

Je l’ai trouvée!!!

L’article ci-joint décrit que c’est exactement la personne que je recherche.
Il ne me reste « plus » qu’à réussir à vraiment la retrouver.
J’ai tweeté son mari, Greg Pak.
J’ai aussi écrit sur un blog qui la concerne.
Le reste…

http://www.asianweek.com/031899/arts_oscars.html

Keiko Ibi, Miss Nippon 1988

Mars 1987.
Je venais d’arriver à Tokyo pour y faire une des Carmen de « La Tragédie de Carmen » de Peter Brook.
Le surlendemain de mon arrivée, laissée seule à moi-même pour me rendre au théâtre pour ma première répétition, le Ginza Seibu Theatre, dont la production en faisait l’inauguration, je me suis trompée de station de métro pour sortir, une trop tôt…
Ne reconnaissant le plan, je tente en vain de demander mon chemin, les hommes passaient leur chemin sans me regarder. Étrange.
Finalement, voyant le manège et ma détresse, une jeune fille s’approche de moi et me dit dans un anglais pas si mal « pour une japonaise » : « do you need help? »
Oh! que oui!
Lui disant ce que je cherchais, elle était ravie de même avoir un billet pour le spectacle en question! Et elle se présente comme étant la Miss Japan de l’année!!!
Elle me conduit au théâtre. Nous avons fraternisé.
Nous sommes sorties quelques fois ensemble, elle m’a amenée à un spectacle de Kabuki, et m’a même invitée chez elle, chose absolument très rare au Japon, les gens préférant recevoir au restaurant, étant gênés par la petitesse de leur logis.
Ce qui n’était pas le cas chez elle, une maison toute neuve, en plein coeur de la capitale, pourtant une famille des plus modestes.
Quelques mois plus tard, je me retrouvais à Paris, en résidence au Studio du Québec à la Cité internationale des Arts.
Elle m’y écrit une lettre d’une telle tristesse: un ami proche s’étant suicidé.
Puis, plus rien…
Je n’ai jamais pu la retracer. Même une amie qui vivait là occasionnellement n’a pas réussi.
Là, l’internet me parle d’une Keiko Ibi qui aurait gagné un Oscar pour un documentaire.
Rien ne me dit que c’est la même personne, la coiffure… l’âge…
Elle me confiait vouloir faire du cinéma…
Pourquoi, tout à coup cette anecdote? Parce qu’une amie se trouve au Japon en ce moment…

Redevances!

Étant membre de la SOCAN, je suis invitée à l’assemblée générale parce que j’ai eu des redevances en 2012!!!

Quoi?!?

Pour quelqu’un qui a lancé son album sur le web seulement, qui a été incapable de faire un suivi en bonne et due forme (hors de mon contrôle), un album non commercial, jugé hors-norme, je suis très fière de moi!

C’est certainement grâce à mes 2 chansons qui ont circulé via Francophonie Diffusion, une plateforme internationale, par l’intermédiaire de la SPACQ.

Un montant dans les 4 chiffres (2 avant et après le point!)…

Choeur de chambre de l’OSM

Demain, dimanche 5 mai, 14h30
Maison symphonique :
Requiems de Duruflé et Fauré
Direction Andrew Megill
Venez nous entendre!

5 mai…

Ce fut un concert magnifique!
Une nouvelle initiative pour l’OSM: le choeur seul.
À suivre…

6 mai…

Même Claude Gingras a aimé!!!
😉

 

Quête d’identité et ses effets pervers

« La fureur de ce que je pense », d’après Nelly Arcan
Espace Go

Cage-Prison-Vitrine-Putain (maison close)
Plus qu’un décor…

Identité. Une autre histoire d’horreur!

Jean-Guy Moreau, un « rendez-vous » raté… l’histoire de ma vie?!?

Pas évident de raconter une histoire qui n’a pas eu lieu parce que les circonstances nous auront empêchée de l’attraper au vol…

J’ai raconté l’an passé, à la même date, que j’avais fait la 1ère partie d’un spectacle-Gala mettant en vedette Gilles Vigneault, en compagnie de Jean-Guy Moreau.

Quelques mois (?) plus tard, entre deux répétitions à la Place des Arts, je me suis retrouvée au casse-croûte de la PdA, communément appelé « chez Costas ». Jean-Guy Moreau était à une table. On se reconnaît sans que ça paraisse…
Je mourais d’envie d’aller lui dire bonjour mais j’étais happée par l’entretien que j’avais avec un ancien élève (je lui avais enseigné au cégep de Drummondville) qui me demandait toute mon attention (celui-ci est mort du sida quelques mois plus tard). J’étais incapable de décrocher pour aller saluer Jean-Guy…
Et voilà qu’il quitte, ou c’est peut-être moi, sans qu’on puisse vraiment se saluer, se dire au moins quelques politesses.
Qui sait, je serais peut-être devenue « sa » chanteuse…

Quand les regrets nous tiennent…