Archives pour la catégorie WXYZ… Code secret

Un « Opéra-Chansons »
Titre et sous-titre du Cédé et du spectacle

Alea jacta est

Oui, le sort en est jeté : je n’ai pas la bourse du Calq tant convoitée !
Languir si longtemps à cause d’une faute de frappe sur l’adresse…

Après ces 18 mois difficiles, il eût été un réel baume que d’avoir une aide aussi précieuse.
Mais après, avoir des comptes à rendre…
Projet irréaliste ? Encore une fois, je ne plairais pas aux membres du jury ?
Ai-je vraiment envie de le savoir ?!?
Ce n’est plus le temps de la paperasse. C’est le temps d’agir !
Partager le temps entre la création et l’alimentaire.
J’ai déjà assez perdu de temps !
Faudra faire vite, sans se presser…

Si quelqu’un veut bien me donner un petit coup de main au besoin, il-elle sera le/la bienvenu-e
Salut !

Le syndrome de l’imposteur, vous connaissez?

Je connais mon « produit » et reconnais à quel point ce que j’ai écrit est personnel, dramatique et hors-norme pour une « oeuvre » chansonnière.

Oui, cet album se vend au compte-gouttes;
Non, cet album, sauf chez quelques disquaires indépendants, ne se retrouve pas en magasin;
Oui, cet album ne tourne pas parce que je n’ai pas eu l’équipe qu’il faut pour le mousser;
Oui, cet album, vous pouvez me le commander personnellement;
Oui, vous pouvez le commenter selon votre bon vouloir.

Oui, chaque fois que je lis ceci:
« Ma belle amie Christine a la voix envoûtante, collée, on ne peut plus intrinsèque, à sa personnalité. Qu’on le veuille ou non, au bout de cette écoute, on en sort transformés. Bravo et merci, mon amie! » Lucie Mayer, 31 juillet 2013
ou entends:
« Quel baume, que c’est rafraîchissant. Même si dramatique. Quelle voix! » Julie Côté, auteure, 29 juillet 2013
Oui, chaque fois, j’ai l’impression de rêver, que ça ne s’adresse pas à moi…

Ce sont tous ces commentaires qui, malgré le temps qui s’écoule avec moultes embuches malgré moi depuis la sortie de cet album – l’âge aidant !, me font tenir bon pour vous présenter un de ces jours, même fauchée, ce spectacle que je nourris depuis…

À bientôt !

Au compte-goutte…

Oui, au compte-goutte, cet album, parce que vendu de bouche à oreille, pour le moment.
Parce qu’intemporel, donc en dehors de la pop actuelle, je reçois des commentaires toujours élogieux et surprenants.

Voici les derniers:

Lorraine Prieur, pianiste remarquable, professeur, âme et personnalité sensible:
« (…) 
j’ai écouté il y a quelques temps « Je m’appelle Personne » (sic) et à la première écoute c’est une épée qui est entrée dans mon coeur, à la 2e écoute j’ai entendu le cri de la femme sauvage et je me suis dit que tu avais trouvé un chemin pour te rencontrer et te comprendre … » 13 juin 2013;
« (…) les autres pistes sont différentes, plusieurs atmosphères proposées… les textes sont excellents, porteur de ta quête, solides et forts. La musique explore un univers précis, un peu jazz… avec des intervalles forts que ta voix porte bien… » 24 juin 2013.
Hélène Beaulieu, « ex » de Radio-Canada:
« C’est bon d’entendre autre chose que les petites voix de minettes (bien qu’elle voudrait être un chat). (…) remarquable. Merci! » 2 juillet 2013.
Jacques Hains, organiste:
« (…) j’ai été agréablement surpris. C’est très personnel et très professionnel. Avec des textes en français dont on comprend chaque mot. Une sorte de cabaret. C’est la parole qui guide. Ça me fait penser par moments au Théâtre de quatre sous de Kurt Weil, et au Sprechgesang dans le Wozzeck d’Alban Berg. » 21 juillet 2013.

Quand même!

Merci beaucoup.
À quand, donc, la scène ?!?

Publicité douce ou « sauvage »?!?

Honnêtement, le marketing et moi ne faisons pas bon ménage…
Un traumatisme qui n’est finalement pas réglé…

J’ai toujours été frileuse pas l’approche insistante qui, immanquablement, se fait sous pression, même si on s’en défend bien.

Mon meilleur outil de marketing: la scène.

Par contre, j’ai expérimenté, hier, 1er juillet, un léger contentement suite au succès relatif de la publication que j’ai faite sur ma Page-FB alors que, même si ça se voulait une invitation à l’aimer, c’était bien timide, mon affaire!

Un 110e Fan inattendu a fait que j’ai écrit ceci:
« Bonjour,
En ce 1er juillet, 110 fans-FB!
En 2 ans, ça va pas vite…
Je vous expliquerai tout ça bientôt.
En résumé:
Quelques obstacles majeurs en cours de route font que
je suis tout simplement TRÈS en retard sur mon projet de spectacle…
Merci, en attendant, pour votre encouragement. »
Cela en ajoutant l’adresse de ma Page et la publiant dans à peu près tous les groupes auxquels j’ai adhéré.

Sans être une avalanche de « J’aime », la réaction a été tout de même tout à fait remarquable!
Comme de quoi, l’absence de vente sous pression du genre « aime ma page, je l’aimerai en retour », ce qui n’arrive finalement jamais, n’est pas, à mon avis, la bonne manière de faire.
En tous les cas, elle a plutôt le tour de me rebuter…
Si d’autres sont comme moi…

Or, c’est plutôt la manière « agressive », voire sauvage qui semble avoir cours. Ce n’est pas celle que je souhaite entreprendre.

Bienvenue à tous ceux qui me lisent ici et bienvenue à ceux qui visitent ma Page-FB et qui viendront m’entendre un jour et/ou achèteront volontiers mon album-CD.pochetteCD-Christine-Lemelin

Redevances-bis

1) J’avais « tout » faux :
Mes redevances sont dues à une seule chanson, Je voudrais être un chat… (extrait #4), et diffusée exclusivement à Radio-Canada.
Pour le moment, je ne connais qu’Élizabeth Gagnon qui m’aurait diffusée.
Grand merci à elle, en tous les cas !!!
😉
2) J’avais 3,99 $ qui dormait à la SOCAN depuis 2001 !!! :
Pour une seule chanson (une seule fois…), Le Rap du « Name-dropping », écrite pour le spectacle en hommage à Èva Gauthier, cette chanteuse canadienne qui a découvert Georges Gershwin!

Eh! bien, dis donc!

La lâcheté…

L’extrait #8 de mon album WXYZ… Code secret, un « Opéra-Chansons » s’intitule
Fantasme ou Dépendance?

Avec le recul, je remarque qu’il est drôlement question de lâcheté.
Sans élaborer outre mesure sur le sujet, permettez que mon actualité personnelle/professionnelle m’invite à considérer la suivante:
Le courage et le respect semblent des vertus et des valeurs qui s’en vont chez le diable!

Voici l’entrevue des Contes à Rendre

Les Contes à Rendre, Douteux.tv,
24 février 2013, 2e partie

Une entrevue de fond avec Marianne Tremblay-Gosselin, presque 20 minutes!
Début, 2e partie de l’émission
Au plaisir!

http://www.douteux.tv/archives/id_emission-33-id_episode-629-part-2

http://douteux.tv/archives/id_emission-33-id_episode-629-part-2?fb_action_ids=425918054166012&fb_action_types=og.recommends&fb_source=aggregation&fb_aggregation_id=288381481237582

Essayez l’un ou l’autre des liens…

Appréciation de mon camarade Réal Léveillé

À propos de mes chansons:

« On ressent dans chacune des chansons la justesse de l’émotion et une grande lucidité dans ses textes qui s’ajustent parfaitement à la musique. Des pièces dont l’écriture empreinte de classique tantôt jazz ou balade suave qui évoquent une compréhension musicale mature et très ressentie, ainsi que l’expérience de vie qui suscite la réflexion sur les rapports entre l’homme et la femme. »

Réal Léveillé, 1er mars 2013

Réal aura collaboré à l’album comme personne. Pianiste accompagnateur, il a co-arrangé, programmé, mixé et co-réalisé l’album avec moi. De nombreuses heures, côte-à-côte.

Merci, Réal!

Une première entrevue depuis le lancement de mon album!

Quelle ne fut pas ma surprise, cet après-midi, de recevoir une invitation pour une entrevue-web de la part de Marianne Tremblay-Gosselin de La boîte d’arts, jeune fille des plus dynamique avec ses acolytes.

Il s’agit de Les Contes À Rendre à l’antenne de douteux.tv, la télé des délaissés – parfait pour moi!!! 😉

En direct, ce dimanche, le 24 février, 13h00. C’est un rendez-vous, rigolo et déjanté.

J’ai hâte car ça fait un bail…

Faut plonger!

Dans la vie, il faut parfois pouvoir plonger, et ce sans jeu de mots (Code secret!).

J’ai peut-être trouvé, enfin, ma salle! J’ai plein d’idées.
Je dois tout faire en même temps: préparer une demande de bourse, me trouver un nouvel administrateur, intéresser des partenaires artistiques, etc.

Pour la demande de bourse, j’ai un peu perdu la main. La dernière que j’ai reçue remonte déjà à 1989! C’était pour me perfectionner à Londres, avec (feu) madame Vera Rósza (re: Kiri Te Kanawa). De toutes les bourses que j’ai reçues, même celle du Studio du Québec à Paris, c’est celle qui aura été la plus profitable, la plus utile. Je regrette ne pas avoir pu lui dire adieu!
« You have a lot to offer! », m’avait-elle dit…

C’est long, mais je ne désespère pas!
À suivre…