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En cette fête des Pères 2014

Il y a ce film que je n’ai pas vu où une fillette, en Arabie Saoudite, rêve d’avoir une bicyclette alors qu’elle n’en a pas le droit. Le droit de s’amuser, comme pour le reste…
Il y a toutes ces fillettes à qui on interdit l’éducation, même chez nous…
Il y a toutes ces filles violentées ou d’autres rejetées avant que de naître…

Quel est le lien avec la fête des pères ?

Je vous ai déjà parlé de ma petite famille, mes voisins de fesse de ruelle, qui viennent du Bangladesh.
Fait rassurant et encourageant, dans cette famille de 3 enfants, il y a 2 petites filles qui font allègrement de la bicyclette, la petite dernière a à peine 2 ans, guère plus.
Le lien avec la fête des pères ?
C’est que leur père s’occupe d’elles comme je n’aurais jamais pensé, jamais cru.
Tous les jours, je le vois dans la ruelle avec ses petites filles, les protégeant, certes, mais il est là. Plus que la mère…

Si c’est une question de culture, s’occuper de ses petites filles, ce père aura appris bien vite !
Moi, je crois que c’était déjà en lui. Pas une question de religion ou de moeurs.
Je crois même qu’il les aime.
Et en cela, je suis profondément touchée et je luis dis bravo !

Et Bonne Fête des Pères à cet immigrant exemplaire !

Salut !

AG Photographe PLB Design

On ne remerciera jamais assez ses collaborateurs…

En effet !

Un spectacle sur l’isolement et la solitude, entre autres…
Pourtant, je n’aurai jamais été aussi moins seule…
De toute ma vie !

— À commencer par le Bain Mathieu, en la personne de René Jacques : malgré les apparences (scénographie minimaliste et absolument seule sur scène), sans cette résidence de 6 mois ni l’occupation commanditée de l’espace en ces 3 jours de mai, ce projet aurait été tout simplement irréalisable;

Réal Léveillé, au piano virtuel, sans qui ce projet n’aurait peut-être jamais eu lieu;

— Claude Boissonneault, mon technicien « en résidence » — compagnon « d’infortune », dont le support personnel, l’expertise professionnelle et son oreille bionique m’auront été d’un immense secours;

— Cette nouvelle équipe des Productions « La Fille de l’Île » — on a beau être seule en scène, faire beaucoup toute seule, mais on ne peut pas tout faire seule…
—  Lucie Mayer : qui en a pris sur ses épaules plus qu’il n’en eût fallu;
—  Philippe Bocher : qui a pris en main les rênes de la captation de chaque spectacle;
—  Louis Horvath : qui a réussi à faire un programme magnifique;

—  Suzanne Maurice, cette amie retrouvée, qui a mis tout son talent dans la réalisation de ce « compagnon de scène » qui évolue au gré de l’histoire, et qui plus est, en parallèle, dont le support technique aura été absolument indispensable;
Claude Frenette, cet autre ami retrouvé, qui a programmé ma bande sonore pour que je sois autonome sur scène, parce que, justement, seule…;

—  Andréanne Gauthier pour les magnifiques photos (album et affiche);
—  Pier-Luk Bouthillier, pour avoir « graphiqué » ces mêmes photos dont le résultat est tout simplement impressionnant;
—  Martine Bujold qui aura réussi à donner vie à ces magnifiques tissus avec autant de grâce que de bonne humeur;

Michel Parent, pour ces photos autant superbes que touchantes qu’il a su capter au soir de la première;
Christophe Ducassy, vidéaste et qui fut aux premières loges, en ces mots :  « J’embarque à chaque fois, je pense même que c’est moi qui vit le plus le concert car en zoomant, Christine m’absorbe complètement dans son histoire »;

— Noémie Niéto et Étienne Labelle-Sylvestre, du Bain Mathieu;
Benoît Brodeur et le Théâtre de quartier, ainsi que Rudy Toussaint;

— Le dernier mais non le moindre, Sylvain Lelièvre, le premier à avoir lu mes premiers textes et m’ayant encouragée à poursuivre, vu la qualité du français de loin supérieure à la moyenne…

Et tant d’autres qui, de près ou de loin, ou même bien malgré eux, auront contribué à l’existence de cette histoire ; tous les WXYZ de ce monde…

De tout coeur,
Merci d’avoir été là !

AG Photographe PLB Design

Parce que c’était une création

Voici le mot que je publiais dans le programme :

La vie ne nous donne pas toujours le choix de se battre
Sinon, c’est se condamner…
Une épave, c’est pas vraiment ce que j’avais envie de devenir…
La résilience, sais pas ce que c’est : suis toujours en train de ramer…
Mais, se mettre en mode solutions
Permet un état d’esprit nouveau
Disponible, prêt au changement
À autre chose que le poison ruminant de l’esprit chagrin
J’ignorais que j’avais tout ça, si loin, si profondément enfoui en moi
Ô ! Combien long et sinueux fut le chemin pour en arriver jusqu’ici…
Sans être pour autant une délivrance
Quel plaisir immense et exaltant fut l’écriture de ces textes et musiques !
Aussi, sans déchirement aucun
Quel grand bonheur de ma vie fut la préparation de l’album WXYZ… Code secret, un « Opéra-Chansons »
Prélude à ce qui se crée aujourd’hui
C’est ainsi que, 20 ans plus tard, en ce 11 mai 2014, naît enfin cette histoire
Tout impudique qu’elle soit

Oui,
Plongez ! Mouillez-vous !!!

Merci à vous de m’accompagner dans cette aventure !

Mon souvenir de Martin Gray

Il y a de ces événements mondains qui nous font passer à côté de l’essentiel ou de personnalités de coeur.
Celui-ci en est…
C’était aux lendemains de cet événement newyorkais où j’avais fait parler de moi pour avoir fait « LA » Carmen de Peter Brook. Les circonstances ont fait que je fus invitée et à la présentation privée de l’exposition de la collection de Jacqueline Picasso au MBA et à la réception qui suivit, au restaurant Le Prévost, qui a fermé ses portes depuis.
Il y avait là un certain gratin artistique, dont Claude Dubois, Jean-Pierre Ferland, André Gagnon.

J’étais seule et on m’a fait l’honneur d’être assise à la table principale où siégeaient le président du MBA de l’époque, Bernard Lamarre, le ministre des Affaires culturelles Clément Richard, en face de moi Serge Losique, et à ma gauche, au coude-à-coude, nul autre que Martin Gray !
Je savais qui il était, j’avais lu ses deux premiers livres et en avait été tellement touchée. Je le lui ai confié.

Mais, ces événements mondains sont tellement superficiels qu’ils ne nous donnent guère l’opportunité d’avoir un entretien quelque peu sensé.
Déjà qu’il y avait toute cette distraction qui fait qu’on a besoin de se montrer, de se faire voir, et de l’autre côté toute l’intimidation qu’elle procure face à cette clientèle qui pourrait éventuellement faire la différence dans une carrière.

On m’a, certes, demandé de faire « le singe », à savoir de m’exécuter dans la célèbre Habanera. Croyez-le ou non, j’ai refusé. J’étais pétrifiée, ne voyant pas pourquoi, moi, je devrais « monter sur la table » et m’exécuter, en vulgaire opportuniste. J’en étais parfaitement incapable.
Je demeure persuadée que n’importe qui d’autre aurait sauté sur l’occasion…

Je ne suis pas sûre que ça m’aurait rapprochée de l’être qui, dans mon jugement personnel, était le plus au-dessus de tout ce bruit.
Ce que je regrette de cette soirée est moins l’occasion professionnelle ratée que la relation que j’aurais pu entretenir, même brève, avec cet homme d’exception et qui aurait pu, qui sait, « m’aider » à avoir une vie intérieure plus harmonieuse…

C’est ce que m’a fait revivre, cette entrevue, chez Catherine Perrin…
http://ici.radio-canada.ca/emissions/medium_large/2013-2014/archives.asp?date=2014%2F05%2F27&indTime=91&idmedia=7092205

Pour qui, bof…

Oui, pour qui la seule excuse n’aura été que le beau temps, au risque de déplaire, permettez-moi de manquer, ici, de modestie en vous disant :
Vous ne savez pas ce que vous avez manqué !

Pour preuve, ces témoignages éloquents, venant d’hommes, par surcroît 
« Oui, j’ai collaboré à ton projet. Tu avais ton idée, mais je te dis que tu tiens là quelque chose d’immense ! » Réal Léveillé, pianiste, 18 mai 2014.
« Après quelques jours, je vis toujours sur l’émotion de ton spectacle d’une audace dérangeante et sur un ton intimiste tellement humaniste. (…) Comme si ton show nous replonge au fond de soi! Bravo pour ta performance qui a sans doute été fort confrontant en cours d’écriture et de production mais combien libératrice! » Jacques Renaud, Président, Renaud – Architecture d’événements, 21 mai 2014.

Et en réponse suite à ma réaction à l’existence d’une comédie musicale qui, soi-disant, « usurpe » sujet et thèmes de mon « Opéra-Chansons » :
« Pour moi c’est un show émouvant sur la conquête de l’amour et du bonheur partagé exprimée par une femme mature qui s’adresse à tous (et non un show de femme pour les girls!).
PS Ne t’en fais pas avec cette histoire de comédie musicale, ce n’est qu’une distraction sur ta route des chemins peu fréquentés. » Jacques Renaud, 22 mai 2014.

Ainsi, parce que, bof… cette chanson, Elle s’appelle « Personne »…, n’aura peut-être jamais été si pertinente !

Merci infiniment à ces bonnes âmes qui ont pris au sérieux ma démarche !

Photo: Michel Parent

Une histoire en chansons…

En introduction de mon « Opéra-Chansons » il se dit ceci :
« …mais, on n’vous raconte pas d’histoires ! », voulant dire que c’est une histoire vraie, vécue.

Pour preuve :
Hier, le 18 mai 2014 – grâce à Facebook, je dois le reconnaître et merci beaucoup -, les retrouvailles d’une amie d’enfance passée à l’Île d’Orléans qui me raconte une anecdote peu banale puisqu’elle est évoquée dans une chanson qui ne se trouve pas sur l’album WXYZ… Code secret, un « Opéra-Chansons » mais qui est identifiée par cette magnifique photo…

Pour en connaître le dénouement, le « Code secret », il VOUS FAUT être là, DEMAIN…

19h00 au Bain Mathieu

Merci, Lisette…

Photo: Michel Parent

L’« Opéra-Chansons » ou… la peur du ridicule

Oui, la peur du ridicule m’a habitée pendant toutes ces années où j’ai résisté à la publication de ces chansons, encore plus de les présenter sur scène.

Un saut dans le vide, que fut cette aventure…

Toucher les coeurs, mission difficile mais apparemment réussie.

Aussi, je me permettrais d’emprunter le témoignage d’une collègue,
Solange Lessard : « Tu m’as impressionnée par toute ta théatralité, la beauté de la voix au service de chansons vraiment spéciales… », 11 mai 2014
Ainsi que celui de Suzanne Maurice, mon accessoiriste et amie :
« Merci Belle ‪Christine, j’arrête pas de fredonner tes chansons tellement elles m’habitent… Un spectacle fascinant, de poésie musicale toute en finesse… », 14 mai 2014

Encore 2 représentations :
Dimanche, 18 mai – 16h00
Mardi, 20 mai – 19h00

BAIN MATHIEU
2915, rue Ontario Est (métro Frontenac)

N’ayez pas peur !
Plongerez-vous avec moi ?

 

 

 

Photo: Michel Parent

Ma Première

Ce fut une très petite salle, mais ô combien belle !

Des coeurs touchés !

N’est-ce pas le but ultime !

Les avoir touchés, comment, par quelle-s chanson-s, je l’ignore. C’est le « Code secret » de ces coeurs.

Je remercie d’autant plus ces personnes qui ont bravé le beau temps, inéluctable…

Je vous attends Dimanche, 18 mai — 16 h 00
et Mardi, 20 mai — 19 h 00
Au plaisir !
AG Photographe PLB Design

L’« Opéra-Chansons » : C’est demain !

Oui, c’est demain !
Enfin, ma Première
Oui, c’est une course contre la montre !
Je vais (on va – Les Productions « La Fille de l’Île ») y arriver…
Sur la peau de fesses !

Eh ! oui, il fera beau !

Oui, c’est la Fête des Mères…
Vous qui l’êtes, peut-être, qui en avez une, c’est pour vous, pour elle, vos filles – et vos garçons et/ou leur conjoint, et le vôtre, par ricochet…

Une histoire de femme ?
Universelle, pourtant…

Avec moi, venez partager cette exploration en chansons, en « opéra »
Accompagnez-moi dans cette aventure…

Au plaisir de vous y voir !

 

AG Photographe PLB Design

L’« Opéra-Chansons » WXYZ… Code secret

Il fera beau ? Qu’à cela ne tienne !

C’est en toute modestie que Les Productions « La Fille de l’Île » vous proposent d’assister à ce spectacle conçu (texte, musique et mise en scène) et interprété par Christine Lemelin.

BAIN MATHIEU
2915, rue Ontario Est, Montréal (Métro Frontenac)

11 et 18 mai 2014 — 16h00
20 mai — 19h00

Contribution volontaire — jumelée à une levée de fonds

Qui n’aime pas se faire conter des histoires ?

Ici, une histoire en chansons. Une mise en abyme. Un « drame » chanté. Et qui dit drame, dit opéra. On aura beau sortir la fille de l’opéra…

Voici enfin la création du spectacle dont la trame principale est parue en format CD sous le titre WXYZ… Code secret, un « Opéra-Chansons ». Porteur de rêves que ce métier d’artiste, avec toutes les illusions que cela peut susciter, bien malgré soi. Histoire à laquelle lui est opposée une réalité crue, brutale – solitude, isolement, abandon. Or, si on ne peut plus rêver…

En résidence au Bain Mathieu pour préparer la création de son « Opéra-Chansons », Christine Lemelin vous convie à partager le fruit de son exploration : acoustique, sans accompagnateur, sans filet. Bien que celui-ci soit de l’ordre de l’intime et du confidentiel, l’opéra n’est-il pas l’art suprême en art « dramatique » ? À faire rêver plus d’un créateur…

Somme toute, la chanson, et par conséquent l’opéra, est un moyen plus qu’un but : le véhicule du sujet, toujours d’actualité, car « la » réalité ne défie-t-elle pas le passage du temps ?

Plongez ! Mouillez-vous !!!