Archives du mot-clé Rouge

Couleur du CD et du spectacle

Photo Michel Parent

En réponse à la question…

Comment définiriez-vous votre style, ce que vous faites ?

Après des années à dire :
Non, ce n’est pas De l’opéra;
Après des années à dire :
Oui, ce sont des chansons;
Après des années à dire :
Non, ce n’est pas de la pop;
Après des années à dire:
Oui, c’est UN opéra !

Je répondrais donc ceci :
Je fais du lyrique moderne
sans le cliché qui va avec…
Je fais de la chanson française moderne
tout en étant accessible.

Ainsi, en est-il ici de la rencontre entre
Rufus Wainwright et La Callas
ou encore
Francis Poulenc et La Dufresne

Donc,
L’« Opéra-Chansons » WXYZ… Code secret
n’est pas DE l’opéra mais UN opéra.

Car, tel un slogan :
La chanson, c’est ça aussi ;
C’est aussi ça, l’opéra !

 

Entre créativité et inertie…

Comment comprendre l’inertie et peut-être la mauvaise foi de certains décideurs quand, au simple visionnement de mon diaporama et de mon 1er extrait « live », je reçois ce commentaire d’un nouvel (?) « admirateur » :

[…] j’ai regardé quelques extraits sur Internet.  Je ne suis pas connaissant de « l’art lyrique », et des nuances dans ses formes d’expression, et encore moins de son évolution récente. Mais ai-je raison de voir dans ces brefs extraits un lien avec ma perception d’une certaine « école française » (???) -du moins « moderniste » (???)-, en émergence dans l’entre-deux guerres ?

[…] Si « chansonnier » veut dire quelqu’un qui est « critique » de certaines réalités ou d’évènements, ou de choix imposés aux masses, moi je pense qu’il en manque ces temps-ci dans la sphère publique, et il est facile de comprendre que ceux/celles qui tirent des ficelles cherchent à les écarter.
[…] Bravo pour le courage de lutter, de se dévoiler, de rester saine / sereine malgré les avatars, vicissitudes et mesquineries.
Normand Dickey, 01/02-04-2014

On nous exhorte d’être créatifs et quand on l’est, on vous donnera tellement d’excuses…
Quand le public, lui, comprend…

Photo Michel Parent

Du chaos au spirituel…

Dans la préface de Philippe Sers introduisant le livre de Kandinsky, Du spirituel dans l’art, et dans la peinture en particulier, nous lisons ceci :

« Il y a dans l’œuvre d’art la révélation d’une réalité supérieure inaccessible au discours de la raison et elle devient par une coïncidence inouïe dans le même mouvement le support d’une méditation métaphysique. Elle est à la fois le support de la méditation et l’image de l’itinéraire.
[…] La valeur n’est pas esthétique. Une œuvre est bonne lorsqu’elle est apte à provoquer des vibrations de l’âme, puisque l’art est le langage de l’âme et que c’est le seul.
[…] c’est l’âme des moyens de l’art qui lui (Kandinsky) répond dans cette correspondance entre musique et peinture, confirmant la vocation de l’art et son pouvoir […]
(Repris de Regards) « Chaque œuvre naît, du point de vue technique, exactement comme naquit le cosmos… Par des catastrophes qui, à partir des grondements chaotiques des instruments, finissent par faire une symphonie que l’on nomme musique des sphères. La création d’une œuvre, c’est la création du monde. »

Cela m’émeut parce que c’est dans un immense chaos que j’ai créé L’« Opéra-Chansons » WXYZ… Code secret. J’ai réellement vécu une renaissance, une résurrection. Le rapport avec le spirituel est indéfinissable mais il a été nettement ressenti par le public.
Se faire dire être resté absorbé pendant quelques jours par cette présentation ou encore que je dégageais une aura perceptible demeure un immense cadeau autant qu’un privilège. Je n’aurai pas tant oeuvré en vain.

Une question demeure : pourrai-je jamais le représenter ?

Les lâches…

Il y a quelque chose de mille fois pire que la férocité des brutes, c’est la férocité des lâches. Lydie Salvayre, prix Goncourt 2014 pour son roman Pas pleurer
La citation de la semaine, La Presse, 8 novembre 2014

Oui, la « férocité des lâches » ! Et croyez-moi, ils courent les rues et ne portent pas tous des armes.
Leurs armes sont bien cachées mais tout aussi vilaines et malicieuses. Qui n’en connaît pas quelques-un-e-s qui vous auront fait la « cour » ?
« Celui-là l’aurait tuée, qu’il ne lui aurait pas fait plus mal ! » Fantasme ou Dépendance ? Extrait de mon album WXYZ… Code secret, un « Opéra-Chansons ».
Je n’ai pas écrit ça pour rien… Un Code secret qui se prolonge…

En ce jour de deuil international (re: Charlie Hebdo), désolée d’être aussi opportuniste. Un drame qui fait remonter la colère…

R.I.P.

Pour toutes ces femmes…

Je dédie TOUTES mes chansons en mémoire de cette malheureuse tragédie du 6 décembre 1989 et à toutes les victimes co-latérales.

Pour ne pas oublier :

Bonne journée…

Il n’y a pas de hasard…

Hier, a été diffusé sur Saarländischer Rundfunk
http://www.sr2.de/rendezvous-chanson
l’extrait # 7 de mon album WXYZ… Code secret, un « Opéra-Chansons »
Faites gaffe, les filles !

D’actualité ?
Non. Il n’y a pas de hasard…

Demain : 6 décembre…

Bonnes nouvelles ?

Ce matin, je recevais un message de la Sacef (Société pour l’avancement de la chanson d’expression française) confirmant leur intérêt de présenter L’« Opéra-Chansons » WXYZ… Code secret dans le cadre des Week-Ends de la chanson Québecor, dans la salle Claude-Léveillée de la Place des Arts, et ce, au printemps 2015.

À bientôt ?

Photo Michel Parent

L’auto-fiction

« Tout ce qui est gênant dans le film est arrivé pour vrai », Ricardo Trogi, La Presse, 2 août 2014

En cette ère de voyeurisme, en cette ère d’exhibitionnisme à outrance, où peut-on tracer la limite entre ce qu’on doit ou pas révéler de notre vie quand on est un créateur, au cinéma, en littérature, en chanson ?

On dira toujours que c’est dans la manière, là où est justement l’Art dans sa plus grande noblesse.

La chanson, un art mineur, dit-on. Il y a eu de grandes chansons parce qu’il y a eu de grands textes, parce qu’il y a eu de grandes musiques. Avec le commerce à tout prix, y a-t-il encore de la place pour de grandes chansons ?
Il serait triste de répondre non. Bien chanceux qui les écrivent et peuvent avoir du succès, même commercial.

Pour revenir à ce thème d’auto-fiction, j’ai toujours en mémoire un commentaire de Monic Leyrac, cette grande dame québécoise de la chanson, qui disait, il y a de cela près de 20 ans, que la chanson d’aujourd’hui n’est pas intéressante parce qu’elle n’est pas poésie, que ce n’est que du « je-me-moi » !

A-t-elle toujours la même opinion de la chanson d’aujourd’hui alors que tant d’interprètes se font écrire des chansons pour refléter leur propre vie, ou certain-e-s auteur-e-s-compositeur-e-s qui s’étalent sans pudeur… comme je l’ai moi-même fait ?

En ce qui me concerne, il en a résulté un opéra. Non pas pour diluer le propos mais pour éviter de le diriger sur ma seule petite personne, parce qu’universel.

AG Photographe PLB Design

Dépôt légal BAnQ

C’est en toute « innocence » que j’ai pensé faire un dépôt légal de l’affiche de mon opéra de chambre L’« Opéra-Chansons » WXYZ… Code secret.

En dépit qu’il manque quelques centimètres carré à ses dimensions, elle a été acceptée !!!
Ainsi, non seulement l’affiche sera préservée pour l’ÉTERNITÉ !, mais la photo de la pochette de l’album WXYZ… Code secret, un « Opéra-Chansons » itou !!!

Tant qu’à y être, le programme et les billets sont du lot…

Merci aux créateurs, Andréanne Gauthier, (AG Photographe), Pier-Luk Bouthillier, graphiste (PLB Design) et Louis Horwath (programme et billets).

Quelle-s année-s !

Aujourd’hui, la fin — temporaire ? — d’un cycle qui aura duré 4 ans, mais dont l’année, qui n’est pourtant pas terminée, a été particulièrement intense et mouvementée.

Je parle de 4 années parce que j’ai déjà raconté antérieurement (épisodes 12 et 3) les raisons qui ont retardé la création de mon « Opéra-Chansons » WXYZ… Code secret suite à la parution de mon album de chansons WXYZ… Code secret, un « Opéra-Chansons ».
Mêlant, n’est-ce pas ?

L’année n’est donc pourtant pas terminée, mais cette fin est simplement associée au fait que je suis désormais ce qu’on peut appeler une « artiste à temps partiel ». Donc, pour des raisons (bassement) alimentaires, faut ce qu’il faut.

J’invoque très peu cet état de choses parce que je considère, c’est mon humble avis, que ce que je fais en dehors de mon état d’artiste, bien qu’utile et intéressant, n’est d’aucun intérêt public.
j’aimerais pouvoir enseigner davantage, mais certains de ces événements déjà racontés me privent d’un studio-maison pour le moment. Pourtant, la demande se fait sentir…

Or, rien n’est terminé : tout ne fait que commencer…
Maintenant que j’ai un spectacle en banque, il me reste à le promouvoir, le vendre.

Créer, c’est exigeant, mais gratifiant, exaltant et enthousiasmant.
Vendre, c’est faire des compromis… ou pire…

Mon meilleur outil de vente : le spectacle en direct !
Encore faut-il pouvoir l’avoir vu…

J’aurai besoin de toutes vos bonnes énergies pour y arriver. J’oserais presque dire « Prions ! »…

Salut !