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Couleur du CD et du spectacle

Chanson des aurores?

Ce matin, pour faire coïncider la dernière émission de C’est bien meilleur le matin avec le 2e anniversaire du lancement-web de mon album à compte d’auteur WXYZ… Code secret, un « Opéra-Chansons » (25 août),
Considérant que rien ne laisse supposer que ce concept soit reconduit dans la nouvelle édition du matin,
J’ai pris l’initiative de proposer à l’équipe 2 de mes chansons – Je voudrais être un chat… et Le Cadeau.
Vu la grande demande, on m’apprend qu’il y aura tirage au sort…
« Prions! » 🙂

Première vente en France!

Pas la seule copie qui circule en France,
mais certainement ma 1ère vente,
En Bretagne!!!
Merci Marcella 😉

Bonne écoute.

Le syndrome de l’imposteur, vous connaissez?

Je connais mon « produit » et reconnais à quel point ce que j’ai écrit est personnel, dramatique et hors-norme pour une « oeuvre » chansonnière.

Oui, cet album se vend au compte-gouttes;
Non, cet album, sauf chez quelques disquaires indépendants, ne se retrouve pas en magasin;
Oui, cet album ne tourne pas parce que je n’ai pas eu l’équipe qu’il faut pour le mousser;
Oui, cet album, vous pouvez me le commander personnellement;
Oui, vous pouvez le commenter selon votre bon vouloir.

Oui, chaque fois que je lis ceci:
« Ma belle amie Christine a la voix envoûtante, collée, on ne peut plus intrinsèque, à sa personnalité. Qu’on le veuille ou non, au bout de cette écoute, on en sort transformés. Bravo et merci, mon amie! » Lucie Mayer, 31 juillet 2013
ou entends:
« Quel baume, que c’est rafraîchissant. Même si dramatique. Quelle voix! » Julie Côté, auteure, 29 juillet 2013
Oui, chaque fois, j’ai l’impression de rêver, que ça ne s’adresse pas à moi…

Ce sont tous ces commentaires qui, malgré le temps qui s’écoule avec moultes embuches malgré moi depuis la sortie de cet album – l’âge aidant !, me font tenir bon pour vous présenter un de ces jours, même fauchée, ce spectacle que je nourris depuis…

À bientôt !

Au compte-goutte…

Oui, au compte-goutte, cet album, parce que vendu de bouche à oreille, pour le moment.
Parce qu’intemporel, donc en dehors de la pop actuelle, je reçois des commentaires toujours élogieux et surprenants.

Voici les derniers:

Lorraine Prieur, pianiste remarquable, professeur, âme et personnalité sensible:
« (…) 
j’ai écouté il y a quelques temps « Je m’appelle Personne » (sic) et à la première écoute c’est une épée qui est entrée dans mon coeur, à la 2e écoute j’ai entendu le cri de la femme sauvage et je me suis dit que tu avais trouvé un chemin pour te rencontrer et te comprendre … » 13 juin 2013;
« (…) les autres pistes sont différentes, plusieurs atmosphères proposées… les textes sont excellents, porteur de ta quête, solides et forts. La musique explore un univers précis, un peu jazz… avec des intervalles forts que ta voix porte bien… » 24 juin 2013.
Hélène Beaulieu, « ex » de Radio-Canada:
« C’est bon d’entendre autre chose que les petites voix de minettes (bien qu’elle voudrait être un chat). (…) remarquable. Merci! » 2 juillet 2013.
Jacques Hains, organiste:
« (…) j’ai été agréablement surpris. C’est très personnel et très professionnel. Avec des textes en français dont on comprend chaque mot. Une sorte de cabaret. C’est la parole qui guide. Ça me fait penser par moments au Théâtre de quatre sous de Kurt Weil, et au Sprechgesang dans le Wozzeck d’Alban Berg. » 21 juillet 2013.

Quand même!

Merci beaucoup.
À quand, donc, la scène ?!?

Publicité douce ou « sauvage »?!?

Honnêtement, le marketing et moi ne faisons pas bon ménage…
Un traumatisme qui n’est finalement pas réglé…

J’ai toujours été frileuse pas l’approche insistante qui, immanquablement, se fait sous pression, même si on s’en défend bien.

Mon meilleur outil de marketing: la scène.

Par contre, j’ai expérimenté, hier, 1er juillet, un léger contentement suite au succès relatif de la publication que j’ai faite sur ma Page-FB alors que, même si ça se voulait une invitation à l’aimer, c’était bien timide, mon affaire!

Un 110e Fan inattendu a fait que j’ai écrit ceci:
« Bonjour,
En ce 1er juillet, 110 fans-FB!
En 2 ans, ça va pas vite…
Je vous expliquerai tout ça bientôt.
En résumé:
Quelques obstacles majeurs en cours de route font que
je suis tout simplement TRÈS en retard sur mon projet de spectacle…
Merci, en attendant, pour votre encouragement. »
Cela en ajoutant l’adresse de ma Page et la publiant dans à peu près tous les groupes auxquels j’ai adhéré.

Sans être une avalanche de « J’aime », la réaction a été tout de même tout à fait remarquable!
Comme de quoi, l’absence de vente sous pression du genre « aime ma page, je l’aimerai en retour », ce qui n’arrive finalement jamais, n’est pas, à mon avis, la bonne manière de faire.
En tous les cas, elle a plutôt le tour de me rebuter…
Si d’autres sont comme moi…

Or, c’est plutôt la manière « agressive », voire sauvage qui semble avoir cours. Ce n’est pas celle que je souhaite entreprendre.

Bienvenue à tous ceux qui me lisent ici et bienvenue à ceux qui visitent ma Page-FB et qui viendront m’entendre un jour et/ou achèteront volontiers mon album-CD.pochetteCD-Christine-Lemelin

Redevances-bis

1) J’avais « tout » faux :
Mes redevances sont dues à une seule chanson, Je voudrais être un chat… (extrait #4), et diffusée exclusivement à Radio-Canada.
Pour le moment, je ne connais qu’Élizabeth Gagnon qui m’aurait diffusée.
Grand merci à elle, en tous les cas !!!
😉
2) J’avais 3,99 $ qui dormait à la SOCAN depuis 2001 !!! :
Pour une seule chanson (une seule fois…), Le Rap du « Name-dropping », écrite pour le spectacle en hommage à Èva Gauthier, cette chanteuse canadienne qui a découvert Georges Gershwin!

Eh! bien, dis donc!

La lâcheté…

L’extrait #8 de mon album WXYZ… Code secret, un « Opéra-Chansons » s’intitule
Fantasme ou Dépendance?

Avec le recul, je remarque qu’il est drôlement question de lâcheté.
Sans élaborer outre mesure sur le sujet, permettez que mon actualité personnelle/professionnelle m’invite à considérer la suivante:
Le courage et le respect semblent des vertus et des valeurs qui s’en vont chez le diable!

Redevances!

Étant membre de la SOCAN, je suis invitée à l’assemblée générale parce que j’ai eu des redevances en 2012!!!

Quoi?!?

Pour quelqu’un qui a lancé son album sur le web seulement, qui a été incapable de faire un suivi en bonne et due forme (hors de mon contrôle), un album non commercial, jugé hors-norme, je suis très fière de moi!

C’est certainement grâce à mes 2 chansons qui ont circulé via Francophonie Diffusion, une plateforme internationale, par l’intermédiaire de la SPACQ.

Un montant dans les 4 chiffres (2 avant et après le point!)…

« Ma » Voix…

Article de Marc Cassivi, La Presse:

Au coeur de son allocution, applaudie à tout rompre, l’esprit «DIY» (Do It Yourself) qui a guidé son parcours depuis ses débuts, et ces quelques phrases, qu’il a répétées plusieurs fois comme un mantra: «Vous avez une voix. Faites-en ce que vous voulez. Criez jusqu’à ce qu’elle s’éteigne ou presque. Mais chérissez-la. C’est votre voix. Qui sait combien de temps elle durera…»

Dave Grohl /Nirvana, Austin, 14-03-13

Ça me parle beaucoup puisque dans la jaquette de mon album j’écrivais ceci:

« Par le biais de la chanson – mes premières amours, je n’aurai jamais été autant dans la vérité de ma voix, à plus forte raison, de ma personne. Ce projet ne pouvait prendre forme autrement. »

Une recherche constante et perpétuelle…

Maladie mentale et prison: mélange explosif!

Bien que ceci ne semble aucun rapport avec l’objet de ce site, je tenais à faire cette confidence…
Toutes les fois qu’un cas du genre « Ashley Smith » revient dans les « Faits divers »…

Elle s’appelait Annie Legendre. Une belle fille avec du caractère. Indisciplinée? Bof. Intelligente, j’en suis convaincue. Selon mon souvenir, son père était vraisemblablement photographe. Il semblait être ce qu’on peut appeler un « père absent »… Je crois même que la famille déménageait souvent…

Elle n’était pas mon amie. Elle ne semblait être l’amie de personne… Elle me faisait un peu peur. Trop rebelle pour moi; je « l’admirais » de loin… Une fois, une des dernières fois qu’on l’aura vue à l’école – 7e année du primaire?, elle s’était battue devant nous, en classe, avec notre brave professeur de français, Mlle Gingras, celle-ci déjà très autoritaire mais que nous aimions tous, vu sa compétence et sa forte personnalité.

Puis après, plus rien… Non… Quelques temps plus tard – un an ou 2 – nous apprenions qu’elle s’était retrouvée au pénitencier de Kingston!
Je n’en ai jamais su les aboutissants.

En parallèle, l’été, afin de gagner des sous, je travaillais à l’Hôpital Saint-Michel-Archange (aujourd’hui Robert GIffard) – j’habitais Beauport à l’époque. J’avais un voisin où j’étais allée garder et qui y travaillait comme préposé et qui m’a aidée à y faire mon « entrée ». Mais pour moi, pas question que je travaille auprès des malades, pour des raisons familiales… Les tabous ont la vie dure…
Cette année-là, la dernière, je travaillais dans la section des inscriptions, section de l’ouest. J’y faisais du ménage. Département plutôt tranquille, je pouvais lire une bonne partie de mes journées.

Oh, malheur! Un jour, j’aperçois cette pauvre Annie, qui avait bien l’air de me reconnaître… Et moi, la mine basse, qui n’a pas osé lui parler parce que, comme je n’étais pas en relations avec les malades, je craignais qu’on me gronde si toutefois on me surprenais à m’entretenir avec l’un-e d’eux.
Pire, un midi, me retrouvant à la réception, une pile de dossiers se trouve là, sur le comptoir. Et c’est celui d’Annie qui est sur le dessus!
J’ai beau avoir un grand cou mais je n’ai pas été capable de m’étirer assez pour réussir d’y lire quelque chose. Je n’avais pas non plus assez de front pour carrément le prendre pour le lire. J’avais trop peur qu’on me mette à la porte pour indiscrétion…

Moi qui venait de lire « Ma chienne de vie » de Jean-Claude Labrosse (Editions du Jour, 1964) – un enfant de Duplessis – dans lequel les employés d’hôpitaux psychiatriques n’avaient pas très bonne réputation…

Vous n’avez pas idée à quel point je regrette de n’avoir pas eu le courage de lui parler, de m’intéresser à elle, de l’écouter et quoi encore!
Je ne sais pas si elle vit toujours et dans quelles conditions, si elle est « guérie », si elle est réhabilitée.

Ce qui fait qu’avec cette histoire qui sévit dans les nouvelles ces jours-ci, chaque fois qu’une histoire du genre se manifeste, ce triste souvenir revient me hanter…

Tout compte fait, oui, il y a beaucoup à voir avec le contenu de mon « Opéra-Chanson« , quand on y pense…