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Native de Sainte-Famille, ‘Île d’Orléans, je suis une « vraie » sorcière ;-)

Photo Michel Parent

Le public a raison…

Appréciation du public
Un florilège…

Puisque, dit-on, c’est le public qui a raison, permettez que je vous présente ce florilège on ne peut plus éloquent — celui des hommes, particulièrement impressionnant…

« Tu m’as impressionnée par toute ta théâtralité, la beauté de la voix au service de chansons vraiment spéciales, et si tu permets, quelque chose qui me faisait penser à la grande Diane Dufresne ! » Solange Lessard, chanteuse lyrique, 11 mai 2014

« Oui, j’ai collaboré à ton projet. Tu avais ton idée, mais je te dis que tu tiens là quelque chose d’immense ! […] Un spectacle 5 étoiles !!!! … Après avoir partagé autant d’heures avec toi pour réaliser ce projet et de le voir sur scène… C’était un moment unique et quelle performance !!!! »
Réal Léveillé, pianiste-compositeur-accompagnateur, 18 mai et 9 juin 2014

« […] j’avais […] hâte de Vivre ce spectacle, ce Récital, cet Opéra, ce drame chanté, vécu, chant, cette œuvre d’art. Merci de m’avoir emmené dans cette aventure ! Bravo, « le produit » final est magnifique » Philippe Bocher, Ingénieur, professeur à l’ETS, Montréal, 18 mai 2014

« J’embarque à chaque fois, je pense même que c’est moi qui vis le plus le concert car en zoomant, Christine m’absorbe complètement dans son histoire » Christophe Ducassy, vidéaste, 18 mai 2014

« Après quelques jours, je vis toujours sur l’émotion de ton spectacle d’une audace dérangeante et sur un ton intimiste tellement humaniste. […] Comme si ton show nous replonge au fond de soi ! Bravo pour ta performance qui a sans doute été fort confrontant en cours d’écriture et de production mais combien libératrice ! Pour moi c’est un show émouvant sur la conquête de l’amour et du bonheur partagé exprimée par une femme mature qui s’adresse à tous (et non un show de femme pour les girls !). PS Ne t’en fais pas avec cette histoire de comédie musicale, ce n’est qu’une distraction sur ta route des chemins peu fréquentés. » Jacques Renaud, Président, RENAUD – Architecture d’événements, 21/22 mai 2014

« C’est du grand art. Diane Dufresne n’est pas aussi évoluée ! Impressionnant pour toute la matière qui s’y trouve. Il y a de la substance. C’est recherché. Musicalement, c’est très riche. Il y a là un élan naturel de création authentique. Tu es au sommet de ton art. Ta musique peut se comparer à du Rock progressif. » André Lépine, pianiste-organiste-compositeur-accordeur, 29 mai 2014

« C’est un très beau spectacle, fait avec une grande présence et beaucoup de générosité. Je me suis sentie portée du début jusqu’à la fin, à travers les histoires de ta vie, comme si tu nous prenais dans tes mains et nous invitais à laisser les émotions résonner en nous.  J’ai particulièrement aimé « Tu es Belle », ton interprétation est très touchante. Et à la fin, « Le Cadeau », rien qu’à y repenser, j’en ai la chair de poule… Tu es douée pour la mise en scène : c’était sobre, pertinent, soutenant… Le pantin est magnifique et c’est une idée géniale !  Bravo !!! » Carmen Frenette, Psychologue, 14 juillet 2014

« Chère Christine, […] je te livre […] mes quelques impressions vécues lors de ton dernier spectacle… […] je me mets parfois dans un état d’une certaine réceptivité […] vers la fin de ton spectacle … j’ai tenté l’expérience… L’environnement tout de noir emballé l’ayant favorisé ; je ne me souviens plus de la chanson… Toi, toute investie dans ton chant, moi écoutant autrement… j’ai vu ta tête entourée d’une jolie lumière violacée, selon l’intensité des notes chantées, la lumière s’accroissait ou rétrécissait… Autour de ta gorge, un indigo rayonnait comme un ballon soutenant le violet de ton aura : les deux couleurs miroitant comme de très jolies aurores boréales.
Violet, associé souvent à la spiritualité, est en fait la couleur de la plus grande réceptivité…
Indigo est la couleur plus précisément du ressenti, de l’hypersensibilité : une grande puissance, un don divin pour l’artiste que tu es !!!
Te voir couronnée ainsi dans ta robe rouge fut un grand plaisir pour moi ! […]
Pour vérifier si l’expérience était bien réelle, de temps à autre je regardais Valentin… Il n’affichait pas ces belles couleurs… » Suma, sculptrice, 9 juin 2014

 Merci aussi à vous tous et toutes que je n’ai pas cité-e-s mais dont le témoignage est tout autant précieux dans le tréfonds mon coeur !

Photo Michel Parent

L’exception…

Oui, il y aura toujours une exception.
Ceci en référence, encore une fois, à ce billet intitulé On aura beau dire… où je parlais, entre autres, de l’indifférence des médias.
Une exception, oui, celle de Marc Lalonde, de l’émission Can-Rock, qui, quelques semaines après le lancement de mon album WXYZ… Code secret, un « Opéra-Chansons », avait publié un papier qui, ma foi, fut très élogieux !
L’exception, oui, parce que Marc n’en est pas resté là. Sachant que je produisais et présentais mon « Opéra-Chansons » sur scène, il a pris la peine de me prévenir qu’il en parlerait à son émission, le 25 mai suivant*.
Peu importe si le spectacle avait déjà eu lieu. Il a pris la peine d’en parler.
Mais encore, c’est ce qu’il a dit qui aux auditeurs qui, à mon avis, est le plus important :
« Ce n’est pas évident comme musique, je l’avoue, mais ici, à Can-Rock, on essaie de vous offrir justement toutes sortes de musiques et d’ouvrir vos horizons et d’encourager toutes sortes de démarches artistiques francophones. (…) Bravo, Christine, pour cette démarche artistique-là ! Lâche pas, continue, et ça va nous faire plaisir, nous à Can-Rock, de parler de ce qui se passe avec toi et de faire tourner la musique de cet album-là pour que les gens découvrent ton univers. »

C’est exactement ce qu’on attend des animateurs d’émissions culturelles et autres présentateurs de musique, indépendamment des cotes d’écoute : qu’ils soient eux-mêmes ouverts d’esprit et qu’ils partagent leurs coups de coeur ou simplement, sans snobisme ou jugement, des oeuvres plus insolites et laisser ainsi l’auditeur faire son propre choix. Et par ricochet, donner une chance à l’artiste !

Merci beaucoup, Marc Lalonde des Ondes !

* Can-Rock est une émission de radio que Marc Lalonde (directeur musical à VagueFM 88,1, en Ontario) anime bénévolement depuis 20 ans (exactement à la mi-octobre 2014). Elle est diffusée dans 14 stations de radio francophone à travers le Canada, de l’Altlantique au Pacifique, y compris Yukon et Nunavut, et que les gens peuvent écouter les Dimanches et Mardis soir, 18h00, via www.vaguefm.ca.

Photo Michel Parent

Encore et toujours à propos…

Il y a de ces citations qui arrivent à point nommé.
Vous savez, ces citations de La Presse que l’on doit découvrir ?
Celle-ci, en date du 13 juin dernier (je suis en retard de plusieurs numéros !), provenant de la femme de lettres américaine Nathalie CLifford Barney (1876 à 1972) :
« En choisissant le succès, on ne choisit pas son public. »

Voilà qui vient, encore une fois, alimenter les propos que je publiais dans le billet On aura beau dire…
Dans cette courte phrase, ne se trouve aucune concession puisque la première entité qui se doit d’être considérée et respectée est celle du créateur par lui-même, dans son authenticité, et non pas celle où il devient un « simple » objet économique, tel qu’imposé par l’industrie et les gouvernements.

On ne choisit pas de ne pas être populaire. Aussi bien se faire hara-kiri…

Merci !

Photo Michel Parent

On aura beau dire… 3/3

Ne croyant pas avoir à y revenir, c’est encore l’actualité qui met de l’eau au moulin…

Dimanche dernier, 22 juin, à l’émission de Christiane Charest, 125, Marie-Anne, l’humoriste Mike Ward dit, en substance, ceci :
« Un humoriste qui n’écrit pas lui-même ses textes n’est pas un humoriste. C’est juste un acteur qui joue des textes sur une scène » !!!

Qu’on l’apprécie ou pas, cela vient ainsi alimenter et étayer ce qui m’a tant fait réagir et que j’ai publié dans le billet original On aura beau dire…

Et vlan !

Photo: Michel Parent

On aura beau dire…

Artistes de la scène que nous sommes, nous faisons régulièrement dire pas les médias ou autres décideurs (agents, producteurs, diffuseurs) qui ont droit de vie ou de mort de notre sort, que c’est le public qui a toujours le dernier mot.
Soit.
Encore faut-il que ce public sache, sache que l’on existe.
Quand on se fait dire, encore, qu’il faut donner au public ce qu’il veut, ce qu’il demande mais qu’on le met totalement dans l’ignorance — oui, je sais, l’offre est énorme — de certains types de « produits » (on nous oblige à être un produit parce que « industrie »), il est entendu qu’on appelle ça « niveler par le bas ».
Combien de fois ai-je entendu, de la part de certains diffuseurs, « Je connais mon public… » Je me demande bien sur quelle base on est jugé…
Certains spectacles de danse et la majeure partie des productions en musique contemporaine et alternative, dans les 3 cas « full » subventionnés, sont pas mal moins accessibles que les modestes productions que j’ai eu le bonheur, oui, le bonheur, de créer depuis la fin des années’80.
Or, je ne suis jamais tombée dans la facilité, j’ai toujours tenté d’éviter les clichés : j’ai eu beau avoir fait métier en tant qu’artiste lyrique, aucun, mais AUCUN de mes spectacles ne contenait d’airs d’opéra. Uniquement un matériau qui ne se prêtait pas d’emblée au théâtre mais que j’ai eu l’audace, oui, l’AUDACE d’en faire un objet vivant et ludique, sans être un objet humoristique pour autant.

Le public aurait donc le dernier mot. Dans mon cas, je pourrais dire qu’auprès de celui qui a « fréquenté », ou plutôt assisté à mes diverses productions, c’est réussi, accompli. « Mon » public, comme disait l’autre, a toujours aimé et apprécié ce que je proposais, en offrant les choses sous un angle différent. Avec moultes recherches, d’ailleurs, ce pour quoi j’ai été largement félicitée, ne me contentant jamais du réchauffé ad nauseam.

Je lui en demanderais beaucoup, à ce qu’il paraît, au public. Je fais confiance en son intelligence : la façon dont je lui propose mes projets, à défaut d’en connaître le contenu pièce par pièce, il peut suivre aisément puisque cela lui est présenté pour faciliter la tâche, malgré tout — je n’ai jamais prétendu révolutionner le genre. Et, considérant certaines présences, récemment, je suis même étonnée, plutôt agréablement, même, de voir que j’ai rejoint « intimement » des personnes qui n’étaient absolument pas du tout familières avec mon contenu.

Leur imagination et leur sensibilité ont fait le reste.

Ainsi, savoir que j’aurai touché à ce point les quelques personnes qui ont eu le courage de se présenter à ma dernière création, qui, celle-là, était une création à l’état pure puisqu’une œuvre originale, en mots et musiques, en scénario, scénographie, costume comme en mise en scène. Une femme-orchestre, dirait-on.
Pourtant, Dieu sait que je n’aime pas « jouer » à la productrice. Mais, des fois, faut ce qu’il faut…

Alors, comment ne pas se sentir concernée, à la limite outrée, voire insultée, d’entendre des affirmations telles que diffusées l’autre dimanche matin (8 juin), à la radio, par la chroniqueuse culturelle en titre, et je cite : « (…) Faire du stand-up-comic, du monologue humoristique seul sur scène, ça me semble être une des choses les plus difficiles à faire au monde. T’as pas d’effets spéciaux, t’as pas d’autres comédiens qui viennent t’appuyer, t’as pas de scénario ou des personnages derrière lesquels te cacher quand tu fais vraiment du monologue en ton nom; il n’y a que toi, ton corps, ta voix, tes gestes, ton texte pour faire rire ton public pendant 1h30. Ça me semble très courageux. (…) Il y a des gens qui ont l’appel de l’humour, adolescents, qui se dirigent vers l’École nationale de l’humour, d’autres qui ont cet appel-là beaucoup plus tard. C’est le cas de (…) qui a une carrière de comédienne enviable (…) Financièrement, ça va bien, professionnellement, ça va bien et c’est à ce moment-là qu’elle prend le plus gros risque de sa carrière, celui de devenir humoriste et de lancer son premier One-woman-show de sa vie. Elle a 45 ans (…) et elle se lance dans le stand-up-comic. Elle a, je trouve, beaucoup, beaucoup de courage, parce qu’il faut qu’elle aille affronter un public qui l’aime déjà mais qui ne la connaît pas comme ça (…) » CP.

Quand on connaît la part de marché de l’humour vs tout le reste de « l’industrie culturelle », on ne part pas à armes égales. Quand on sait à quel point cette comédienne ne semble vraiment pas avoir de souci financier, considérant les nombreuses séries télé à succès dans lesquelles elle a œuvré, je ne sais pas vraiment où il est, le risque !
Que cela prenne du courage, certes. Je ne dirai jamais qu’elle ne mérite pas ses succès et celui à venir. Mais quand on sait que les humoristes, à défaut d’écrire leurs textes eux-mêmes, ont tous une équipe de scripteurs, un metteur en scène et toute une équipe de production qui va avec, et relationniste en prime, je regrette, madame P., si, elle (chroniqueuse) avait eu le courage de se présenter à mon spectacle — elle a reçu mon album comme tous les journalistes-chroniqueurs-réalisateurs(radio-télé-presse), elle a reçu mon invitation, comme toutes ces mêmes personnes, et, comme eux tous, a ignoré et disque et spectacle (à part celui qui s’est excusé) — si elle l’avait vu, donc, mon spectacle, une performance, soit dit en passant, elle aurait nuancé ses propos.

L’argent, c’est le nerf de la guerre : si je n’avais pas eu cette résidence et cette commandite de la part du Bain Mathieu, considérant les heures en salle dont j’avais besoin (rien que le montage et démontage de ma micro-scénographie, dont j’avais absolument besoin pour travailler, parce que seule, cela nécessitait pas moins de 3 heures; je n’avais pas encore répété…), cette aventure aurait été tout simplement impossible à réaliser.

Aucune bourse. Aucune subvention disponible. Mon argent ? Quel argent ? Celui, que je n’ai donc pas. J’avais ce projet que je devais mettre à terme. Coûte que coûte. Ou presque.
Ainsi, j’ai donc dû renoncer aux services d’une relationniste, laquelle, j’en suis persuadée, aurait fait tout en son pouvoir pour faire déplacer tout ce « beau » monde. Et le public, par ricochet.
J’ai pris le risque de me contenter de faire ces relations de presse « à la mitaine », donc à l’interne (on a beau nous encourager et nous instruire à les faire nous-mêmes, n’en demeure pas moins que ça fait pas mal amateur !) et me contenter aussi de mes maigres relations personnelles, des médias sociaux et de l’affichage — c’est grâce à cette magnifique affiche qu’une personne présente à ma dernière m’a dit ceci : « Ça fait des années que je te cherche, toi ! » Bouleversant !
Décision : je m’endette, je me ruine, ou pas ?
J’ai pris le risque de me ruiner… à moindres frais !

Mais pour en revenir aux affirmations de madame P., ce sont MES propos, MES mots, MON histoire, en MON nom, totalement et singulièrement. Je me suis jetée dans le vide. Absolument. Sans filet aucun. Seule sur scène. Sans accompagnateur. 90 minutes pleines. À chanter et bouger de tout mon corps, de toute mon âme, de toute ma voix, dans toute son étendue, toute en douceur comme à pleine voix, et, du reste, sans microphone.

Je ne suis pas amère parce que j’avais déjà assumé ce risque. Mais je sais d’avance que cette même madame P. se ruera dans quelques jours, comme tous les autres, d’ailleurs, à cette comédie musicale, par définition tout à fait accessible, sur apparemment le même sujet que celui de mon « Opéra-Chansons », lui, mijoté pendant si longtemps, mais comédie musicale, donc, qui met en vedette le retour d’une chanteuse glamour, ce que je ne suis pas. Parce que la « game »…

Des commentaires ont paru (d’autres restent à venir) sur cette plateforme. Provenant du public « seulement ». Mais, quels commentaires !
Ce public aura-t-il donc eu raison ?

Merci de m’avoir lue jusqu’au bout.

PS : On comprendra qu’il y avait lieu de ne pas nommer, même si reconnaissable…

AG Photographe PLB Design

On ne remerciera jamais assez ses collaborateurs…

En effet !

Un spectacle sur l’isolement et la solitude, entre autres…
Pourtant, je n’aurai jamais été aussi moins seule…
De toute ma vie !

— À commencer par le Bain Mathieu, en la personne de René Jacques : malgré les apparences (scénographie minimaliste et absolument seule sur scène), sans cette résidence de 6 mois ni l’occupation commanditée de l’espace en ces 3 jours de mai, ce projet aurait été tout simplement irréalisable;

Réal Léveillé, au piano virtuel, sans qui ce projet n’aurait peut-être jamais eu lieu;

— Claude Boissonneault, mon technicien « en résidence » — compagnon « d’infortune », dont le support personnel, l’expertise professionnelle et son oreille bionique m’auront été d’un immense secours;

— Cette nouvelle équipe des Productions « La Fille de l’Île » — on a beau être seule en scène, faire beaucoup toute seule, mais on ne peut pas tout faire seule…
—  Lucie Mayer : qui en a pris sur ses épaules plus qu’il n’en eût fallu;
—  Philippe Bocher : qui a pris en main les rênes de la captation de chaque spectacle;
—  Louis Horvath : qui a réussi à faire un programme magnifique;

—  Suzanne Maurice, cette amie retrouvée, qui a mis tout son talent dans la réalisation de ce « compagnon de scène » qui évolue au gré de l’histoire, et qui plus est, en parallèle, dont le support technique aura été absolument indispensable;
Claude Frenette, cet autre ami retrouvé, qui a programmé ma bande sonore pour que je sois autonome sur scène, parce que, justement, seule…;

—  Andréanne Gauthier pour les magnifiques photos (album et affiche);
—  Pier-Luk Bouthillier, pour avoir « graphiqué » ces mêmes photos dont le résultat est tout simplement impressionnant;
—  Martine Bujold qui aura réussi à donner vie à ces magnifiques tissus avec autant de grâce que de bonne humeur;

Michel Parent, pour ces photos autant superbes que touchantes qu’il a su capter au soir de la première;
Christophe Ducassy, vidéaste et qui fut aux premières loges, en ces mots :  « J’embarque à chaque fois, je pense même que c’est moi qui vit le plus le concert car en zoomant, Christine m’absorbe complètement dans son histoire »;

— Noémie Niéto et Étienne Labelle-Sylvestre, du Bain Mathieu;
Benoît Brodeur et le Théâtre de quartier, ainsi que Rudy Toussaint;

— Le dernier mais non le moindre, Sylvain Lelièvre, le premier à avoir lu mes premiers textes et m’ayant encouragée à poursuivre, vu la qualité du français de loin supérieure à la moyenne…

Et tant d’autres qui, de près ou de loin, ou même bien malgré eux, auront contribué à l’existence de cette histoire ; tous les WXYZ de ce monde…

De tout coeur,
Merci d’avoir été là !

AG Photographe PLB Design

Parce que c’était une création

Voici le mot que je publiais dans le programme :

La vie ne nous donne pas toujours le choix de se battre
Sinon, c’est se condamner…
Une épave, c’est pas vraiment ce que j’avais envie de devenir…
La résilience, sais pas ce que c’est : suis toujours en train de ramer…
Mais, se mettre en mode solutions
Permet un état d’esprit nouveau
Disponible, prêt au changement
À autre chose que le poison ruminant de l’esprit chagrin
J’ignorais que j’avais tout ça, si loin, si profondément enfoui en moi
Ô ! Combien long et sinueux fut le chemin pour en arriver jusqu’ici…
Sans être pour autant une délivrance
Quel plaisir immense et exaltant fut l’écriture de ces textes et musiques !
Aussi, sans déchirement aucun
Quel grand bonheur de ma vie fut la préparation de l’album WXYZ… Code secret, un « Opéra-Chansons »
Prélude à ce qui se crée aujourd’hui
C’est ainsi que, 20 ans plus tard, en ce 11 mai 2014, naît enfin cette histoire
Tout impudique qu’elle soit

Oui,
Plongez ! Mouillez-vous !!!

Merci à vous de m’accompagner dans cette aventure !

Pour qui, bof…

Oui, pour qui la seule excuse n’aura été que le beau temps, au risque de déplaire, permettez-moi de manquer, ici, de modestie en vous disant :
Vous ne savez pas ce que vous avez manqué !

Pour preuve, ces témoignages éloquents, venant d’hommes, par surcroît 
« Oui, j’ai collaboré à ton projet. Tu avais ton idée, mais je te dis que tu tiens là quelque chose d’immense ! » Réal Léveillé, pianiste, 18 mai 2014.
« Après quelques jours, je vis toujours sur l’émotion de ton spectacle d’une audace dérangeante et sur un ton intimiste tellement humaniste. (…) Comme si ton show nous replonge au fond de soi! Bravo pour ta performance qui a sans doute été fort confrontant en cours d’écriture et de production mais combien libératrice! » Jacques Renaud, Président, Renaud – Architecture d’événements, 21 mai 2014.

Et en réponse suite à ma réaction à l’existence d’une comédie musicale qui, soi-disant, « usurpe » sujet et thèmes de mon « Opéra-Chansons » :
« Pour moi c’est un show émouvant sur la conquête de l’amour et du bonheur partagé exprimée par une femme mature qui s’adresse à tous (et non un show de femme pour les girls!).
PS Ne t’en fais pas avec cette histoire de comédie musicale, ce n’est qu’une distraction sur ta route des chemins peu fréquentés. » Jacques Renaud, 22 mai 2014.

Ainsi, parce que, bof… cette chanson, Elle s’appelle « Personne »…, n’aura peut-être jamais été si pertinente !

Merci infiniment à ces bonnes âmes qui ont pris au sérieux ma démarche !

Photo: Michel Parent

Une histoire en chansons…

En introduction de mon « Opéra-Chansons » il se dit ceci :
« …mais, on n’vous raconte pas d’histoires ! », voulant dire que c’est une histoire vraie, vécue.

Pour preuve :
Hier, le 18 mai 2014 – grâce à Facebook, je dois le reconnaître et merci beaucoup -, les retrouvailles d’une amie d’enfance passée à l’Île d’Orléans qui me raconte une anecdote peu banale puisqu’elle est évoquée dans une chanson qui ne se trouve pas sur l’album WXYZ… Code secret, un « Opéra-Chansons » mais qui est identifiée par cette magnifique photo…

Pour en connaître le dénouement, le « Code secret », il VOUS FAUT être là, DEMAIN…

19h00 au Bain Mathieu

Merci, Lisette…

Photo: Michel Parent

L’« Opéra-Chansons » ou… la peur du ridicule

Oui, la peur du ridicule m’a habitée pendant toutes ces années où j’ai résisté à la publication de ces chansons, encore plus de les présenter sur scène.

Un saut dans le vide, que fut cette aventure…

Toucher les coeurs, mission difficile mais apparemment réussie.

Aussi, je me permettrais d’emprunter le témoignage d’une collègue,
Solange Lessard : « Tu m’as impressionnée par toute ta théatralité, la beauté de la voix au service de chansons vraiment spéciales… », 11 mai 2014
Ainsi que celui de Suzanne Maurice, mon accessoiriste et amie :
« Merci Belle ‪Christine, j’arrête pas de fredonner tes chansons tellement elles m’habitent… Un spectacle fascinant, de poésie musicale toute en finesse… », 14 mai 2014

Encore 2 représentations :
Dimanche, 18 mai – 16h00
Mardi, 20 mai – 19h00

BAIN MATHIEU
2915, rue Ontario Est (métro Frontenac)

N’ayez pas peur !
Plongerez-vous avec moi ?