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Mes cheveux bouclés, ma marque de commerce

2 ans !

Oui, 2 ans aujourd’hui que le lancement-web de mon album, à compte d’auteur, WXYZ… Code secret, un « Opéra-Chansons ».

Je m’étais alors gênée de publier ceci, le tout premier commentaire :
« Les textes de Christine Lemelin m’ont bouleversé. Ils véhiculent de grandes douleurs dont les cicatrices sont audibles. Sa voix déchire l’espace. Sa tessiture est unique. J’ai le sentiment d’entendre une chanson qui se projette dans le temps et s’étire à l’infini. (…) Elle lacère, frappe, gifle, déchire encore et encore ces personnages perdus entre la fiction et la réalité et les confonds dans une grande messe en forme d’abstraction lyrique. Tragique et violemment beau ! » – Winston McQuade, 28 juillet 2011

Depuis, la vie s’est chargée de me mettre de nombreux obstacles qui ont autant retardé la réalisation de la version scénique de cet « Opéra-Chansons »…
Ce à quoi je m’active dans le très bientôt.
Merci pour votre encouragement !
À suivre…

Zut…

Ce n’est pas la mienne, la « Chanson des aurores »!

Mais « Toi, l’ami » de Sylvain Lelièvre, ce n’est quand même pas si mal, considérant l’avoir connu.
Ça finit même en beauté
😉
Merci Sylvain…

Chanson des aurores?

Ce matin, pour faire coïncider la dernière émission de C’est bien meilleur le matin avec le 2e anniversaire du lancement-web de mon album à compte d’auteur WXYZ… Code secret, un « Opéra-Chansons » (25 août),
Considérant que rien ne laisse supposer que ce concept soit reconduit dans la nouvelle édition du matin,
J’ai pris l’initiative de proposer à l’équipe 2 de mes chansons – Je voudrais être un chat… et Le Cadeau.
Vu la grande demande, on m’apprend qu’il y aura tirage au sort…
« Prions! » 🙂

Première vente en France!

Pas la seule copie qui circule en France,
mais certainement ma 1ère vente,
En Bretagne!!!
Merci Marcella 😉

Bonne écoute.

Mes voisin-e-s du Bengladesh…

Mes voisins directs de « fesse de ruelle » viennent du Bengladesh. En fait, il y a 3 familles dans le même pâté de maisons.
Leurs petites filles souhaitent flatter ma vieille chatte, Minette, elle qui n’a jamais encore côtoyé d’enfants: nous habitions un 3e étage… Ayant maintenant une cour à elle, elle les regarde de loin, intriguée, fascinée.
Ces familles vivent nombreux dans de très petits logements.
Mes voisins de « fesse de ruelle », le mari est ingénieur de formation. Mais, comme bien des immigrants, il ne peut exercer son métier… Je ne sais pas s’ils sont des réfugiés ou non…
N’empêche, dans cette famille il y a 3 ou 4 enfants déjà et la maman est encore (pour ne pas dire toujours) enceinte…
Et dans ces 3 familles, il n’y a que des filles. Sauf un ou 2 garçons sur pas loin d’une dizaine d’enfants.
De beaux, magnifiques enfants! Et qui se parlent entre eux en français!!! Comme ça fait du bien 😀
Je parlerai des fillettes: des yeux pétillants, de la curiosité, beaucoup de caractère et du vocabulaire – on me questionne sur mon plâtre!
J’aime beaucoup les entendre jouer dans la ruelle. C’est vivant et rafraîchissant.
Surtout sachant le sort qui est dévolu à ces petites filles – tant qu’on les laisse venir au monde… – dans ce coin du globe…
Ici, au Québec, elles auront la chance d’avoir, en tout point, un avenir, de loin, bien meilleur.

Je suis désolée d’avoir toujours à revenir à mon projet de spectacle – je devrais désormais dire « tour de chant », comme se plaît encore à dire Serge Lama; j’aime bien ce terme. Mais, sans être un plaidoyer féministe, les chansons qui se trouvent sur mon album WXYZ… Code secret, un « Opéra-Chansons », et particulièrement celles qui compléteront l’histoire, expriment avec un angle bien personnel la condition des femmes. Toujours aussi fragile. Des histoires d’horreur, les médias nous en apprennent, hélas, régulièrement.

Pourquoi cette histoire?
Parce que cette amie qui était allée au Japon à l’hiver et que cet événement m’aura fait retrouver, même virtuellement seulement, cette Miss Nippon connue il y a longtemps, cette amie, donc, Édith Nicol, alias Edith Musicbox, part à l’aventure dans cette région du globe.
Il est donc à souhaiter que ce projet personnel et professionnel soit rempli d’un aura sain, heureux, agrémenté d’un esprit serein et contemplatif.
Puisse-t-elle y trouver-là, dans cette quête, nourriture à partager avec ses contemplés.
Voilà.
Merci.

Ceci était publié le 3 août 2013.
Menaces d’Al Qaeda, le lendemain, 4 août, le Canada y ferme son ambassade ainsi que dans d’autres pays ciblés…

Au compte-goutte…

Oui, au compte-goutte, cet album, parce que vendu de bouche à oreille, pour le moment.
Parce qu’intemporel, donc en dehors de la pop actuelle, je reçois des commentaires toujours élogieux et surprenants.

Voici les derniers:

Lorraine Prieur, pianiste remarquable, professeur, âme et personnalité sensible:
« (…) 
j’ai écouté il y a quelques temps « Je m’appelle Personne » (sic) et à la première écoute c’est une épée qui est entrée dans mon coeur, à la 2e écoute j’ai entendu le cri de la femme sauvage et je me suis dit que tu avais trouvé un chemin pour te rencontrer et te comprendre … » 13 juin 2013;
« (…) les autres pistes sont différentes, plusieurs atmosphères proposées… les textes sont excellents, porteur de ta quête, solides et forts. La musique explore un univers précis, un peu jazz… avec des intervalles forts que ta voix porte bien… » 24 juin 2013.
Hélène Beaulieu, « ex » de Radio-Canada:
« C’est bon d’entendre autre chose que les petites voix de minettes (bien qu’elle voudrait être un chat). (…) remarquable. Merci! » 2 juillet 2013.
Jacques Hains, organiste:
« (…) j’ai été agréablement surpris. C’est très personnel et très professionnel. Avec des textes en français dont on comprend chaque mot. Une sorte de cabaret. C’est la parole qui guide. Ça me fait penser par moments au Théâtre de quatre sous de Kurt Weil, et au Sprechgesang dans le Wozzeck d’Alban Berg. » 21 juillet 2013.

Quand même!

Merci beaucoup.
À quand, donc, la scène ?!?

Publicité douce ou « sauvage »?!?

Honnêtement, le marketing et moi ne faisons pas bon ménage…
Un traumatisme qui n’est finalement pas réglé…

J’ai toujours été frileuse pas l’approche insistante qui, immanquablement, se fait sous pression, même si on s’en défend bien.

Mon meilleur outil de marketing: la scène.

Par contre, j’ai expérimenté, hier, 1er juillet, un léger contentement suite au succès relatif de la publication que j’ai faite sur ma Page-FB alors que, même si ça se voulait une invitation à l’aimer, c’était bien timide, mon affaire!

Un 110e Fan inattendu a fait que j’ai écrit ceci:
« Bonjour,
En ce 1er juillet, 110 fans-FB!
En 2 ans, ça va pas vite…
Je vous expliquerai tout ça bientôt.
En résumé:
Quelques obstacles majeurs en cours de route font que
je suis tout simplement TRÈS en retard sur mon projet de spectacle…
Merci, en attendant, pour votre encouragement. »
Cela en ajoutant l’adresse de ma Page et la publiant dans à peu près tous les groupes auxquels j’ai adhéré.

Sans être une avalanche de « J’aime », la réaction a été tout de même tout à fait remarquable!
Comme de quoi, l’absence de vente sous pression du genre « aime ma page, je l’aimerai en retour », ce qui n’arrive finalement jamais, n’est pas, à mon avis, la bonne manière de faire.
En tous les cas, elle a plutôt le tour de me rebuter…
Si d’autres sont comme moi…

Or, c’est plutôt la manière « agressive », voire sauvage qui semble avoir cours. Ce n’est pas celle que je souhaite entreprendre.

Bienvenue à tous ceux qui me lisent ici et bienvenue à ceux qui visitent ma Page-FB et qui viendront m’entendre un jour et/ou achèteront volontiers mon album-CD.pochetteCD-Christine-Lemelin

Redevances-bis

1) J’avais « tout » faux :
Mes redevances sont dues à une seule chanson, Je voudrais être un chat… (extrait #4), et diffusée exclusivement à Radio-Canada.
Pour le moment, je ne connais qu’Élizabeth Gagnon qui m’aurait diffusée.
Grand merci à elle, en tous les cas !!!
😉
2) J’avais 3,99 $ qui dormait à la SOCAN depuis 2001 !!! :
Pour une seule chanson (une seule fois…), Le Rap du « Name-dropping », écrite pour le spectacle en hommage à Èva Gauthier, cette chanteuse canadienne qui a découvert Georges Gershwin!

Eh! bien, dis donc!

La lâcheté…

L’extrait #8 de mon album WXYZ… Code secret, un « Opéra-Chansons » s’intitule
Fantasme ou Dépendance?

Avec le recul, je remarque qu’il est drôlement question de lâcheté.
Sans élaborer outre mesure sur le sujet, permettez que mon actualité personnelle/professionnelle m’invite à considérer la suivante:
Le courage et le respect semblent des vertus et des valeurs qui s’en vont chez le diable!

Keiko Ibi, Miss Nippon 1988

Mars 1987.
Je venais d’arriver à Tokyo pour y faire une des Carmen de « La Tragédie de Carmen » de Peter Brook.
Le surlendemain de mon arrivée, laissée seule à moi-même pour me rendre au théâtre pour ma première répétition, le Ginza Seibu Theatre, dont la production en faisait l’inauguration, je me suis trompée de station de métro pour sortir, une trop tôt…
Ne reconnaissant le plan, je tente en vain de demander mon chemin, les hommes passaient leur chemin sans me regarder. Étrange.
Finalement, voyant le manège et ma détresse, une jeune fille s’approche de moi et me dit dans un anglais pas si mal « pour une japonaise » : « do you need help? »
Oh! que oui!
Lui disant ce que je cherchais, elle était ravie de même avoir un billet pour le spectacle en question! Et elle se présente comme étant la Miss Japan de l’année!!!
Elle me conduit au théâtre. Nous avons fraternisé.
Nous sommes sorties quelques fois ensemble, elle m’a amenée à un spectacle de Kabuki, et m’a même invitée chez elle, chose absolument très rare au Japon, les gens préférant recevoir au restaurant, étant gênés par la petitesse de leur logis.
Ce qui n’était pas le cas chez elle, une maison toute neuve, en plein coeur de la capitale, pourtant une famille des plus modestes.
Quelques mois plus tard, je me retrouvais à Paris, en résidence au Studio du Québec à la Cité internationale des Arts.
Elle m’y écrit une lettre d’une telle tristesse: un ami proche s’étant suicidé.
Puis, plus rien…
Je n’ai jamais pu la retracer. Même une amie qui vivait là occasionnellement n’a pas réussi.
Là, l’internet me parle d’une Keiko Ibi qui aurait gagné un Oscar pour un documentaire.
Rien ne me dit que c’est la même personne, la coiffure… l’âge…
Elle me confiait vouloir faire du cinéma…
Pourquoi, tout à coup cette anecdote? Parce qu’une amie se trouve au Japon en ce moment…