En cette journée du 8 du 8…
Félix Leclerc savait raconter des histoires.
Permettez que je vous offre de nouveau celle-ci,
parmi ses plus belles chansons, mais qui, à regret, semble avoir été oubliée.
Très chère à mon coeur, c’est pourquoi je vous la ressuscite, en rappel de ce triste jour.
Archives du mot-clé Christine Lemelin
Mes voisin-e-s du Bengladesh…
Mes voisins directs de « fesse de ruelle » viennent du Bengladesh. En fait, il y a 3 familles dans le même pâté de maisons.
Leurs petites filles souhaitent flatter ma vieille chatte, Minette, elle qui n’a jamais encore côtoyé d’enfants: nous habitions un 3e étage… Ayant maintenant une cour à elle, elle les regarde de loin, intriguée, fascinée.
Ces familles vivent nombreux dans de très petits logements.
Mes voisins de « fesse de ruelle », le mari est ingénieur de formation. Mais, comme bien des immigrants, il ne peut exercer son métier… Je ne sais pas s’ils sont des réfugiés ou non…
N’empêche, dans cette famille il y a 3 ou 4 enfants déjà et la maman est encore (pour ne pas dire toujours) enceinte…
Et dans ces 3 familles, il n’y a que des filles. Sauf un ou 2 garçons sur pas loin d’une dizaine d’enfants.
De beaux, magnifiques enfants! Et qui se parlent entre eux en français!!! Comme ça fait du bien 😀
Je parlerai des fillettes: des yeux pétillants, de la curiosité, beaucoup de caractère et du vocabulaire – on me questionne sur mon plâtre!
J’aime beaucoup les entendre jouer dans la ruelle. C’est vivant et rafraîchissant.
Surtout sachant le sort qui est dévolu à ces petites filles – tant qu’on les laisse venir au monde… – dans ce coin du globe…
Ici, au Québec, elles auront la chance d’avoir, en tout point, un avenir, de loin, bien meilleur.
Je suis désolée d’avoir toujours à revenir à mon projet de spectacle – je devrais désormais dire « tour de chant », comme se plaît encore à dire Serge Lama; j’aime bien ce terme. Mais, sans être un plaidoyer féministe, les chansons qui se trouvent sur mon album WXYZ… Code secret, un « Opéra-Chansons », et particulièrement celles qui compléteront l’histoire, expriment avec un angle bien personnel la condition des femmes. Toujours aussi fragile. Des histoires d’horreur, les médias nous en apprennent, hélas, régulièrement.
Pourquoi cette histoire?
Parce que cette amie qui était allée au Japon à l’hiver et que cet événement m’aura fait retrouver, même virtuellement seulement, cette Miss Nippon connue il y a longtemps, cette amie, donc, Édith Nicol, alias Edith Musicbox, part à l’aventure dans cette région du globe.
Il est donc à souhaiter que ce projet personnel et professionnel soit rempli d’un aura sain, heureux, agrémenté d’un esprit serein et contemplatif.
Puisse-t-elle y trouver-là, dans cette quête, nourriture à partager avec ses contemplés.
Voilà.
Merci.
Ceci était publié le 3 août 2013.
Menaces d’Al Qaeda, le lendemain, 4 août, le Canada y ferme son ambassade ainsi que dans d’autres pays ciblés…
Alea jacta est
Oui, le sort en est jeté : je n’ai pas la bourse du Calq tant convoitée !
Languir si longtemps à cause d’une faute de frappe sur l’adresse…
Après ces 18 mois difficiles, il eût été un réel baume que d’avoir une aide aussi précieuse.
Mais après, avoir des comptes à rendre…
Projet irréaliste ? Encore une fois, je ne plairais pas aux membres du jury ?
Ai-je vraiment envie de le savoir ?!?
Ce n’est plus le temps de la paperasse. C’est le temps d’agir !
Partager le temps entre la création et l’alimentaire.
J’ai déjà assez perdu de temps !
Faudra faire vite, sans se presser…
Si quelqu’un veut bien me donner un petit coup de main au besoin, il-elle sera le/la bienvenu-e
Salut !
Le syndrome de l’imposteur, vous connaissez?
Je connais mon « produit » et reconnais à quel point ce que j’ai écrit est personnel, dramatique et hors-norme pour une « oeuvre » chansonnière.
Oui, cet album se vend au compte-gouttes;
Non, cet album, sauf chez quelques disquaires indépendants, ne se retrouve pas en magasin;
Oui, cet album ne tourne pas parce que je n’ai pas eu l’équipe qu’il faut pour le mousser;
Oui, cet album, vous pouvez me le commander personnellement;
Oui, vous pouvez le commenter selon votre bon vouloir.
Oui, chaque fois que je lis ceci:
« Ma belle amie Christine a la voix envoûtante, collée, on ne peut plus intrinsèque, à sa personnalité. Qu’on le veuille ou non, au bout de cette écoute, on en sort transformés. Bravo et merci, mon amie! » Lucie Mayer, 31 juillet 2013
ou entends:
« Quel baume, que c’est rafraîchissant. Même si dramatique. Quelle voix! » Julie Côté, auteure, 29 juillet 2013
Oui, chaque fois, j’ai l’impression de rêver, que ça ne s’adresse pas à moi…
Ce sont tous ces commentaires qui, malgré le temps qui s’écoule avec moultes embuches malgré moi depuis la sortie de cet album – l’âge aidant !, me font tenir bon pour vous présenter un de ces jours, même fauchée, ce spectacle que je nourris depuis…
À bientôt !
Chanter…
« Chanter, c’est se servir de la voix de l’âme. C’est transmettre par le souffle la vérité du pouvoir et la vérité du besoin, c’est insuffler de l’âme à ce qui souffre ou a besoin de se rétablir. Pour ce faire, il faut plonger au plus profond des émotions et de l’amour, jusqu’à être submergé par le désir d’une relation avec le Soi sauvage, puis laisser s’exprimer l’âme à partir de cet état d’esprit. C’est cela, chanter au-dessus des os. »
« Femmes qui courent avec les loups », Clarissa Pinkola Estés.
Lecture suggérée par la pianiste Lorraine Prieur.
Gros programme!!!
Dépassement de technique oblige…
Au compte-goutte…
Oui, au compte-goutte, cet album, parce que vendu de bouche à oreille, pour le moment.
Parce qu’intemporel, donc en dehors de la pop actuelle, je reçois des commentaires toujours élogieux et surprenants.
Voici les derniers:
Lorraine Prieur, pianiste remarquable, professeur, âme et personnalité sensible:
« (…)
j’ai écouté il y a quelques temps « Je m’appelle Personne » (sic) et à la première écoute c’est une épée qui est entrée dans mon coeur, à la 2e écoute j’ai entendu le cri de la femme sauvage et je me suis dit que tu avais trouvé un chemin pour te rencontrer et te comprendre … » 13 juin 2013;
« (…) les autres pistes sont différentes, plusieurs atmosphères proposées… les textes sont excellents, porteur de ta quête, solides et forts. La musique explore un univers précis, un peu jazz… avec des intervalles forts que ta voix porte bien… » 24 juin 2013.
Hélène Beaulieu, « ex » de Radio-Canada:
« C’est bon d’entendre autre chose que les petites voix de minettes (bien qu’elle voudrait être un chat). (…) remarquable. Merci! » 2 juillet 2013.
Jacques Hains, organiste:
« (…) j’ai été agréablement surpris. C’est très personnel et très professionnel. Avec des textes en français dont on comprend chaque mot. Une sorte de cabaret. C’est la parole qui guide. Ça me fait penser par moments au Théâtre de quatre sous de Kurt Weil, et au Sprechgesang dans le Wozzeck d’Alban Berg. » 21 juillet 2013.
Quand même!
Merci beaucoup.
À quand, donc, la scène ?!?
Publicité douce ou « sauvage »?!?
Honnêtement, le marketing et moi ne faisons pas bon ménage…
Un traumatisme qui n’est finalement pas réglé…
J’ai toujours été frileuse pas l’approche insistante qui, immanquablement, se fait sous pression, même si on s’en défend bien.
Mon meilleur outil de marketing: la scène.
Par contre, j’ai expérimenté, hier, 1er juillet, un léger contentement suite au succès relatif de la publication que j’ai faite sur ma Page-FB alors que, même si ça se voulait une invitation à l’aimer, c’était bien timide, mon affaire!
Un 110e Fan inattendu a fait que j’ai écrit ceci:
« Bonjour,
En ce 1er juillet, 110 fans-FB!
En 2 ans, ça va pas vite…
Je vous expliquerai tout ça bientôt.
En résumé:
Quelques obstacles majeurs en cours de route font que
je suis tout simplement TRÈS en retard sur mon projet de spectacle…
Merci, en attendant, pour votre encouragement. »
Cela en ajoutant l’adresse de ma Page et la publiant dans à peu près tous les groupes auxquels j’ai adhéré.
Sans être une avalanche de « J’aime », la réaction a été tout de même tout à fait remarquable!
Comme de quoi, l’absence de vente sous pression du genre « aime ma page, je l’aimerai en retour », ce qui n’arrive finalement jamais, n’est pas, à mon avis, la bonne manière de faire.
En tous les cas, elle a plutôt le tour de me rebuter…
Si d’autres sont comme moi…
Or, c’est plutôt la manière « agressive », voire sauvage qui semble avoir cours. Ce n’est pas celle que je souhaite entreprendre.
Bienvenue à tous ceux qui me lisent ici et bienvenue à ceux qui visitent ma Page-FB et qui viendront m’entendre un jour et/ou achèteront volontiers mon album-CD.
Redevances-bis
1) J’avais « tout » faux :
Mes redevances sont dues à une seule chanson, Je voudrais être un chat… (extrait #4), et diffusée exclusivement à Radio-Canada.
Pour le moment, je ne connais qu’Élizabeth Gagnon qui m’aurait diffusée.
Grand merci à elle, en tous les cas !!!
😉
2) J’avais 3,99 $ qui dormait à la SOCAN depuis 2001 !!! :
Pour une seule chanson (une seule fois…), Le Rap du « Name-dropping », écrite pour le spectacle en hommage à Èva Gauthier, cette chanteuse canadienne qui a découvert Georges Gershwin!
Eh! bien, dis donc!
La lâcheté…
L’extrait #8 de mon album WXYZ… Code secret, un « Opéra-Chansons » s’intitule
Fantasme ou Dépendance?
Avec le recul, je remarque qu’il est drôlement question de lâcheté.
Sans élaborer outre mesure sur le sujet, permettez que mon actualité personnelle/professionnelle m’invite à considérer la suivante:
Le courage et le respect semblent des vertus et des valeurs qui s’en vont chez le diable!
Je l’ai trouvée!!!
L’article ci-joint décrit que c’est exactement la personne que je recherche.
Il ne me reste « plus » qu’à réussir à vraiment la retrouver.
J’ai tweeté son mari, Greg Pak.
J’ai aussi écrit sur un blog qui la concerne.
Le reste…
http://www.asianweek.com/031899/arts_oscars.html
